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Quentin Faes est jeune chercheur à l’Institut Mathématiques de Bourgogne, dans l’équipe Géométrie et Systèmes dynamiques. Cette équipe s’intéresse notamment à l’étude des formes géométriques et à ce qu’elles deviennent quand on les déforme comme de la pâte à modeler. Dans ce domaine des mathématiques appelé «topologie», les chercheurs imaginent des façons inhabituelles de définir des objets, en ne considérant ni leurs angles, ni leurs proportions. Quentin s’intéresse à ce qui change et ce qui reste pareil quand on déforme de tels objets. Cela lui permet de mieux les comprendre.
Pour comparer deux objets, on fixe des règles de comparaison. Deux humains sont plus proches qu’un...
Silène Lartigue est jeune chercheuse rattachée au laboratoire Biogéosciences de l’université de Bourgogne. Elle étudie les trichogrammes, des minuscules guêpes qui ont la particularité de pondre leurs œufs à l’intérieur d'autres œufs ! Ces guêpes ne pondent pas dans tous les œufs mais seulement dans ceux de papillons qui détruisent les cultures, ce qui a pour conséquences de tuer les œufs de papillons. Pour protéger leurs récoltes, certains agriculteurs ont alors eu l'idée de mettre des trichogrammes dans leurs champs au lieu d’utiliser des pesticides chimiques ! Mais certains trichogrammes trouvent les œufs de...
Clémence BONNET est jeune chercheure en neurosciences au laboratoire « Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice » de l’INSERM* à Dijon. Son équipe s’intéresse à des lunettes particulières, appelées « lunettes prismatiques ». Celles-ci ont des verres plus épais d’un côté que de l’autre, et des études ont déjà montré qu’elles peuvent tromper notre cerveau. Et si ces lunettes pouvaient aussi modifier notre perception des sons ? C’est ce que cherche Clémence.
* Institut National de la Santé de la Recherche Médicale
Notre cerveau nous permet de percevoir le monde qui nous entoure grâce à nos cinq sens. Des chercheurs ont mis au point des objets modifiant notre perception....
Vous avez sans doute déjà vu aux informations les dégâts causés par les séismes, qui frappent les populations sans que nous soyons vraiment capables de les prévoir. Il faut savoir qu’il existe aussi des séismes beaucoup plus discrets, des tremblements très faibles que nous ne ressentons pas, mais qui existent bel et bien. Pourquoi se soucier de ces petits séismes ? Simplement parce que si nous comprenons d’où ils viennent, et quel est leur lien avec leurs « grands frères » capables de détruire des villes entières, nous pourrons mieux aider les populations à s’en protéger.
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Andrée-Anne Drolet est une jeune chercheuse à la Chaire de recherche sur la santé des travailleuses et travailleurs vieillissants à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle s’intéresse à la santé et à la sécurité des personnes qui travaillent dans des milieux de soins, comme les hôpitaux. Elle veut aider les responsables de ces milieux à créer un environnement plus sain et plus sécuritaire. Son travail permet de mieux comprendre comment prévenir les problèmes comme le stress ou les blessures avant que ceux-ci n’arrivent.
Dans les milieux de travail, certaines personnes sont responsables de veiller au bien-être des employés. Leur rôle est de prévenir les blessures et les...
Jérémy Bentin est un jeune chercheur en physique au laboratoire Nanomedecine de Besançon. Afin d’améliorer les thérapies médicales les plus lourdes (chimiothérapies), il travaille en collaboration avec des expérimentateurs, physiciens ou chimistes, au développement de structures minuscules. Ces « nano-structures » doivent être capables d’augmenter l’efficacité des remèdes tout en limitant leurs effets secondaires indésirables.
Quels sont les critères qui déterminent l’efficacité d’un médicament ?
Naturellement, il doit être capable de réparer le corps, d’affaiblir ou détruire la source du problème. Mais avant d’en arriver là, le médicament doit déjà parvenir intact à sa...
Sarah LABRUYÈRE est jeune chercheuse en écologie à l’INRA* de Dijon dans l’unité Agroécologie. Son équipe étudie les mauvaises herbes et les différentes façons de les gérer en utilisant moins de pesticides. Sarah s’intéresse aux carabes, des petits insectes qui sont des mangeurs de graines de mauvaises herbes. S’il y en avait plus dans les champs, ils pourraient remplacer les pesticides ! Sarah cherche à savoir dans quels endroits du paysage les carabes préfèrent vivre selon le moment de l’année.
*Institut National de la Recherche Agronomique
L’utilisation de produits chimiques dans les champs dégrade la nature. Des chercheurs en agroécologie étudient de nouvelles solutions...
Yuko KRZYZANIAK est jeune chercheuse en biologie à l’INRA* de Dijon. Son équipe étudie les maladies de la vigne. Les viticulteurs d’aujourd’hui doivent réussir à protéger leur vignoble contre des maladies comme le mildiou. Cependant, ils doivent aussi utiliser moins de pesticides, car ceux-ci peuvent être toxiques pour la santé et l’environnement. Pour résoudre ce problème, Yuko cherche à développer de nouveaux traitements. Ces produits sont à base de végétaux, et seraient capables d’aider les vignes à se défendre d’elles-mêmes contre le mildiou.
Les vignes sont très souvent attaquées par des maladies, comme le « mildiou » qui est très répandu. Les pesticides permettent de...
Sihem MAHOUI est jeune chercheuse en Mathématiques au laboratoire UMR Espace-Dev à l’université de Guyane. Elle développe et améliore des systèmes mathématiques qui peuvent servir à dépolluer différents milieux (un étang par exemple). Les problèmes auxquels s’attaque Sihem ne sont pas simples et peuvent être assez généraux. Il s’agit par exemple de dépolluer des milieux alors qu’on ne connaît même pas les diverses sources de pollution. Ainsi les solutions mathématiques que Sihem propose peuvent être utilisées pour de nombreux cas.
Le travail de recherche mathématique de Sihem concerne les phénomènes dit « de diffusion ». On peut par exemple imaginer une pollution qui se diffuse...
Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université, en micro et nanoélectronique, au sein de l’IM2NP*. Ce laboratoire contribue à une recherche universitaire de haut niveau en microélectronique et nanosciences et essaie d’apporter des réponses aux besoins de l’industrie. J’effectue mes travaux de recherche dans une équipe spécialisée dans la conception et la réalisation de micro-capteurs pour la santé, le nucléaire et l’environnement. Ces capteurs mesurent 400μm de côté, c’est-à-dire environ 4 fois le diamètre d’un cheveu. Dans mon projet de recherche, je développe un système, inspiré du nez humain et doté de micro-capteurs, qui sera capable d’identifier et de mesurer les concentrations...


















