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Saad Yalouz est un jeune chercheur en physique qui travaille au sein du laboratoire UTINAM à Besançon. Il explore une problématique qui influera considérablement sur les ordinateurs de demain : le transfert de l’information à échelle nanoscopique, soit un million de fois plus petit que le diamètre d’un cheveu !
Avec l’avènement de l’informatique, les composants utilisés au sein de nos ordinateurs ont eu tendance à se miniaturiser. Notre avancée dans ce secteur est telle qu’à l’heure actuelle, nous possédons tous dans nos poches un mini-ordinateur surpuissant appelé « smartphone » dont les performances de calculs dépassent celles des tout premiers ordinateurs. Mais le progrès ne s’...
Éléonore LIZE est jeune chercheuse en biologie cellulaire au laboratoire GAD*, à Dijon. Elle s’intéresse au syndrome de Cohen, une maladie génétique rare qui se manifeste entre autres par une perte progressive de la vue et une fragilité des os : c’est sur ce dernier symptôme qu’Éléonore travaille. Le syndrome de Cohen est causé par un élément manquant dans les cellules des patients. Éléonore cherche à comprendre le rôle de cet élément dans les cellules et son lien avec la maladie.
Les os sont vivants, ils évoluent au cours de la vie. Pour être en bonne santé, ils doivent être entretenus par un processus de déconstruction / reconstruction permanent. Cet entretien est effectué grâce...
Savanah BUIRET est jeune chercheuse en biologie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation à Dijon. Son équipe s’intéresse au goût sucré et à comment il est détecté. Savanah cherche à analyser le rôle de « capteurs » du glucose présents au niveau de la langue. Savanah étudie le rôle d’un capteur appelé GLP1, un petit messager connu pour être fabriqué dans le ventre lors du repas mais aussi dans la langue lorsque l’on boit du sucre !
Le goût sucré est un des cinq goûts principaux avec le salé, l’amer, l’acide et l’umami. Dès notre naissance, nous percevons le sucré sur notre langue, et l’apprécions. C’est très utile, car notre corps a besoin de sucre pour fonctionner...
Shoaib OMARI est jeune chercheur en sociolinguistique au laboratoire HMPL* à l’Université de Rouen. Il travaille sur l’évolution des langues en Afghanistan, pays où il existe plus de trente langues différentes. Shoaib essaie de comprendre comment les deux langues officielles (le persan et le pachtou) évoluent et comment une langue peut prendre le dessus sur l’autre. L’étude des langues est un domaine très peu développé en Afghanistan. Shoaib espère que son travail pourra ouvrir d’autres perspectives de recherche sur les langues dans son pays.
*Histoire Mémoire Patrimoine Langage
En Afghanistan, il existe une trentaine de langues différentes. Il y a deux...
Clémentine Durand-Bessart est jeune chercheuse en écologie tropicale au laboratoire Biogéosciences de Dijon. Son équipe étudie l’écologie, c’est-à-dire les liens entre les êtres vivants. De son côté, Clémentine se spécialise sur les plantes à fruits et les animaux qui mangent ces fruits. Quels animaux mangent quels fruits dans les forêts tropicales africaines ? C’est ce qui intéresse Clémentine, qui étudie le réseau formé par les liens qui se tissent entre animaux et plantes. Elle construit ce réseau à partir d’études précédentes et en allant dans les forêts africaines.
Les « frugivores » sont des animaux qui mangent des fruits. Ces frugivores mangent aussi les graines des fruits...
Raphaël Otho est jeune chercheur en linguistique au laboratoire PLIDAM (Pluralité des Langues et des Identités : Didactiques, Acquisition, Médiations) à Paris. Il travaille sur le laari, langue fille du kikoongo, parlé en République du Congo. Il s’intéresse particulièrement aux verbes qui expriment le mouvement et le déplacement (par exemple zakalá «s’asseoir», katuká « quitter » et tuulá « arriver »). Ces verbes sont très importants dans les langues. Par leur étude, Raphaël espère mieux comprendre le laari mais aussi tester et valider une nouvelle théorie de linguistique.
La République du Congo est un pays d’Afrique centrale. Dans le sud du pays, dans le département du Pool,...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en écologie, à l’IMBE*. Les chercheurs de ce laboratoire étudient les interactions entre les êtres vivants et leur environnement terrestre ou marin, afin de mieux protéger la nature face aux changements futurs du climat. Je m’intéresse plus particulièrement au problème des espèces invasives. Elles représentent la deuxième cause de disparition des animaux et des plantes sur notre planète avec lesquels elles peuvent entrer en compétition et prendre la place. Je cherche donc à savoir s’il est utile d’éradiquer les espèces invasives pour sauver la biodiversité, autrement dit pour sauver la diversité des espèces vivantes présentes avant l’...
Sidney GROSPRETRE est docteur de l'Université de Bourgogne et maintenant maître de conférences* à l'Université de Franche-Comté. Sidney étudie les modifications du système nerveux (cerveau et moelle épinière) lors de différents exercices réels ou imaginés. Il a été prouvé, il y a quelques années, qu’un entraînement imaginé pouvait améliorer les performances musculaires en termes de force, de vitesse ou encore de précision. Seulement les mécanismes nerveux qui permettent ces améliorations ne sont pas encore bien connus, c’est justement l’objet des recherches de Sidney.
* Laboratoire C3S (Culture, Sport, Santé, Société)
Depuis quelques années...
C'est un chercheur qui soulève l'enthousiasme. Brillant orateur, il rend parfois incrédule le public qui l'écoute expliquer ses travaux. «Est-ce un acteur ? ». Oui, Grégoire Courtine est un acteur majeur de la recherche en neurophysiologie. Dijonnais, Grégoire Courtine a fait des études en STAPS* puis s'est passionné pour le cerveau. Après une thèse sur l'organisation neurale et le contrôle de la marche humaine à l'université de Bourgogne, il s'envole pour Los Angeles. Là-bas, il passe cinq années à développer des méthodes pour faire remarcher des rats paraplégiques. L'enjeu est de taille : chaque année, plus de 50 000 personnes dans le monde subissent des accidents de la moelle épinière...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en sciences de l’information et de la communication et en philosophie, au sein de l’IMSIC* et en collaboration avec le laboratoire ETHOS** de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. Ma recherche s’inscrit dans une démarche interdisciplinaire : j’ai recours aux outils, aux théories et aux approches de la philosophie et des sciences de l’information et de la communication pour étudier l’Homme dans le monde numérique. Ce qui m’intéresse précisément, c’est l’usage que les jeunes font des réseaux sociaux numériques tels que Facebook, Instagram et Snapchat. Il s’agit pour moi d’en établir les enjeux éthiques : règles, valeurs et...
















