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Ahmet KAROUI est jeune chercheur en biologie au laboratoire ABTE/ ToxEMAC* à l’Université de Médecine-Pharmacie de Rouen. Il s’intéresse à la pollution de l’air et plus particulièrement à un gaz toxique émis par les moteurs des véhicules types Diesel : le dioxyde d’azote (NO2). Ahmet cherche à comprendre l’effet du NO2 sur la santé et plus précisément au niveau du cœur. Il tente de voir ces effets toxiques sur un modèle animal : le rat.
La pollution de l’air demeure un problème de santé publique majeur et universel. De nombreux chercheurs ont associé la pollution de l’air dans les villes à l’augmentation et l’apparition des maladies...
Océane Pointeau est jeune chercheuse en biologie santé à l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) de Dijon, dans l’équipe PADYS (Physiopathologie des dyslipidémies). Son équipe s’intéresse notamment aux maladies liées au diabète. Océane étudie particulièrement une maladie qui se développe chez certains patients diabétiques, au niveau de leurs reins, ce qui empêche que leur sang soit correctement filtré. Aujourd’hui, les médicaments ne permettent pas de bien soigner cette maladie. Océane collabore avec un laboratoire pharmaceutique qui a développé un nouveau médicament. Elle étudie ce nouveau médicament et se demande s’il peut aider à mieux soigner la maladie...
Charlotte MONTILLOT est jeune chercheuse en neurobiologie au sein du laboratoire GAD* à Dijon. Son équipe s’intéresse aux maladies génétiques rares. Elle est composée de médecins qui accompagnent les malades et de chercheurs qui essaient de comprendre d’où viennent ces maladies et comment elles agissent sur le corps. La maladie qui intéresse Charlotte s’appelle le syndrome de Cohen. Elle affecte tout le corps mais c’est au niveau du cerveau que Charlotte mène l’enquête pour découvrir pourquoi les patients ont une tête plus petite.
*Génétique des Anomalies du Développement
Notre corps est constitué de milliards de cellules renfermant plein d’informations sur nous. Dans la...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en psychologie sociale au sein du Laboratoire de psychologie sociale (LPS).
Je travaille dans une équipe dont les recherches portent sur les individus ou groupes d’individus. Plus spécifiquement, les chercheurs de mon laboratoire s’intéressent à la vie en société et aux rapports que les personnes entretiennent entre elles. Mes recherches portent sur les représentations sociales liées à la santé. Les représentations sociales sont un ensemble de connaissances, de croyances, d’opinions, d’attitudes, qui sont partagées et transmises par un groupe à propos d’un sujet donné. Dans ma recherche, j’essaie de comprendre comment les...
Alexandra GOUAZÉ est jeune chercheuse en biologie dans l’équipe «Cerveau Sensorialité Métabolisme» au CSGA* à Dijon. Elle y étudie les cellules de l’hypothalamus, une structure située dans le cerveau qui permet de réguler la quantité de nourriture que l’on consomme (= la prise alimentaire). Dans cette zone du cerveau, les différentes cellules forment un réseau qui n’est pas figé. En effet ces cellules peuvent se multiplier, et devenir des cellules pouvant jouer différents rôles, ou même mourir. Dans son laboratoire, Alexandra étudie comment un régime gras peut, en seulement quelques jours, modifier le réseau cellulaire de l’hypothalamus. Elle utilise la souris comme modèle de...
Béatrice Velin-Cassim est une chercheuse en anthropologie sociale et culturelle de la zone océan Indien au sein du laboratoire LCF, à l’université de La Réunion. Elle étudie le servis kabaré, un culte magico-religieux dédié aux ancêtres afro-malgaches. C’est une pratique endémique de l’île de La Réunion. Le sujet de sa thèse s’inscrit dans l’axe linguistique et anthropologie du laboratoire LCF (Laboratoire de recherche sur les espaces créoles et francophones)
Les faits religieux dans l’espace public ou privé sont omniprésents à La Réunion et engendrent des interactions sociales. Cet aspect de la vie sociale réunionnaise illustre la diversité culturelle de l’île. Les pratiques...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en sciences des arts au sein du LESA*. J’utilise le cinéma comme outil de travail qui me sert à observer et à comprendre une société, une Histoire et une culture. Dans mon cas, j’aborde le cinéma pour observer comment sont représentées les femmes dans le cinéma marocain. Je cherche à comprendre si cette représentation est fidèle au contexte social, culturel et ethnique dans lequel les femmes marocaines évoluent. Après tout, ne dit-on pas que le cinéma est le reflet de la société qui le crée ? En complément de mes recherches, je dois développer un travail artistique : j’ai choisi d’écrire et de réaliser un documentaire sur mon...
David Sillam-Dussès était chercheur à l’Université de Bourgogne au sein du laboratoire de Communication Chimique et est désormais Docteur en Biologie des organismes et maître de conférence à l'Université Paris 13 au Laboratoire d'Ethologie Expérimentale et Comparée.
Il étudie les phéromones de piste et les phéromones sexuelles chez les termites primitifs. Qu’ils soient ouvriers ou soldats, les termites sont des insectes aveugles. Lorsqu’ils quittent leurs termitières pour aller chercher de la nourriture, ils sont obligés, dans la majorité des cas, de déposer des substances sur le sol qui leur permettent de se repérer : les phéromones de piste. À l’instar du Petit Poucet qui jetait...
Pauline Lusley est jeune chercheuse en biologie au laboratoire AGHYLE* à UniLaSalle. Elle étudie une plante cultivée, le pois, qui est touchée par une maladie. Cette maladie a un impact très grave sur les cultures. Le responsable de cette maladie est un microorganisme, appelé Aphanomyces euteiches. Cette maladie affecterait moins les variétés de pois semées en automne que celles semées au printemps. Pauline cherche à comprendre pourquoi ces variétés qui sont semées en automne semblent échapper à la maladie.
* Agro-écologie Géo-Hydrochimie milieux et environnement
Le pois est une culture importante, car il sert notamment à l’alimentation des animaux. Cependant, ces cultures...
Quentin Faes est jeune chercheur à l’Institut Mathématiques de Bourgogne, dans l’équipe Géométrie et Systèmes dynamiques. Cette équipe s’intéresse notamment à l’étude des formes géométriques et à ce qu’elles deviennent quand on les déforme comme de la pâte à modeler. Dans ce domaine des mathématiques appelé «topologie», les chercheurs imaginent des façons inhabituelles de définir des objets, en ne considérant ni leurs angles, ni leurs proportions. Quentin s’intéresse à ce qui change et ce qui reste pareil quand on déforme de tels objets. Cela lui permet de mieux les comprendre.
Pour comparer deux objets, on fixe des règles de comparaison. Deux humains sont plus proches qu’un...
















