Accueil

Tommy ALBARELO est jeune chercheur en Sciences de l’environnement à l’IRD* de Cayenne, au sein de l’UMR** Espace-Dev. Il étudie l’énergie provenant du soleil qui atteint le sol. Tommy essaie de déterminer quelles sont les zones du plateau des Guyanes (une région comprenant la Guyane Française, le Suriname, le Guyana, le Vénézuela et le Nord du Brésil) où l’on reçoit le plus d’énergie solaire. Il espère ainsi savoir par exemple quels sont les meilleurs endroits où l’on peut installer des panneaux solaires.
* Institut de Recherche pour le Développement
** Unité Mixte de Recherche
L’énergie solaire est pratiquement inépuisable. Pourtant, elle est encore peu exploitée...
Marina CIMINERA est chercheuse au CNRS* à Kourou. Elle travaille sur les papillons responsables de la papillonite, une maladie de la peau causée par les poils urticants du papillon cendre. Marina essaie de savoir quelles sont les espèces responsables de la papillonites sur le territoire guyanais car plus d’une centaine d’espèces de papillon urticant existe en Amérique du sud. Le papillon de la papillonite a fait l’objet de très peu d’études par le passé et il reste beaucoup de choses à découvrir sur ce papillon.Cette étude est menée au sein du laboratoire EcoFoG**, centre de recherche qui s’intéresse au fonctionnement des forêts Tropicales.
* Centre national de la recherche...
Béatrice Velin-Cassim est une chercheuse en anthropologie sociale et culturelle de la zone océan Indien au sein du laboratoire LCF, à l’université de La Réunion. Elle étudie le servis kabaré, un culte magico-religieux dédié aux ancêtres afro-malgaches. C’est une pratique endémique de l’île de La Réunion. Le sujet de sa thèse s’inscrit dans l’axe linguistique et anthropologie du laboratoire LCF (Laboratoire de recherche sur les espaces créoles et francophones)
Les faits religieux dans l’espace public ou privé sont omniprésents à La Réunion et engendrent des interactions sociales. Cet aspect de la vie sociale réunionnaise illustre la diversité culturelle de l’île. Les pratiques...
Anaïs Missey est jeune chercheuse en immunologie au sein de l’Établissement Français du Sang, dans le laboratoire « Interactions Hôte-Greffon-Tumeur »*. Elle est en contact permanent avec d’autres acteurs de la recherche en biologie : des chercheurs, des doctorants, des ingénieurs, des techniciens, des souris... Son quotidien est rempli de divers outils tels que les pipettes, les microscopes ou encore la fameuse - mais indispensable - blouse blanche. Grâce à tout cela, elle étudie le fonctionnement de notre système immunitaire et participe à la mise en place d’un nouveau médicament.
* INSERM/EFS/UFC
Anaïs s’intéresse aux maladies inflammatoires chroniques, comme l’arthrite...
Elisa POTHIN est une jeune chercheuse en biologie de la santé au sein du laboratoire EPI (études pharmaco-immunologiques) à l’Université de La Réunion. Son laboratoire étudie plusieurs pathologies, notamment les cancers et l’implication de certaines cellules et de leurs protéines dans ces maladies. Elisa étudie le cancer colorectal à La Réunion et regarde l’implication d’une protéine qui est détectée dans ce cancer.
Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus diagnostiqué à La Réunion. Il représente la troisième cause de décès par cancer chez l’homme et la deuxième chez la femme. Plusieurs indicateurs permettent de prédire l’évolution de cette maladie (marqueurs...
Sophie MEILLON est jeune chercheuse au CSGA*. Certaines maladies, comme l’obésité ou le diabète, peuvent modifier le goût et les préférences alimentaires des personnes. Le travail de Sophie est de comprendre ce phénomène. Pour cela, elle mesure et compare différents aspects du comportement alimentaire (la perception du goût, l’attirance pour certains aliments, etc.) entre des personnes malades et des personnes non-malades, en collaboration avec le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Dijon.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
Lorsqu’on met un aliment en bouche, on perçoit son goût selon deux composantes : l’intensité et le plaisir. L’intensité permet d’...
Philippine Garret est jeune chercheuse en génétique dans l’équipe GAD* et le laboratoire de biologie médicale Cerba. Les chercheurs de ces deux équipes s’intéressent aux maladies génétiques rares qui proviennent d’une mutation dans l’ADN des patients. Philippine étudie notamment un fragment de l’ADN spécial, qui se trouve dans un petit élément de la cellule : la mitochondrie. Elle cherche dans cet ADN-là les mutations responsables de maladies génétiques particulières.
* Génétique des Anomalies du Développement (Dijon)
Notre corps se compose de milliards de minuscules cellules invisibles à l’œil nu. Ces cellules sont comme des villes avec leur bibliothèque, qu’on appelle...
Camille Bordeau est jeune chercheuse en Psychologie Cognitive et Acoustique au LEAD*, à Dijon. Avec plusieurs chercheurs de son équipe, elle participe à l’invention de lunettes particulières pour les personnes aveugles, qui leur permettraient de détecter des obstacles. Ces lunettes ne contiennent pas de verres, mais une caméra et des écouteurs fixés sur la monture. Elles convertissent ce qui se trouve devant la personne en plusieurs sons. Le rôle de Camille est de trouver quels sons choisir pour que les personnes localisent facilement les obstacles.
* Laboratoire d’Étude de l’Apprentissage et du Développement
En France, il y a plus de 200000 personnes aveugles. Leurs...
Sébastien Zito est jeune chercheur en climatologie au laboratoire Biogéosciences à Dijon. Il étudie l’impact du changement climatique sur les maladies de la vigne dans le Nord -Est de la France. Aujourd’hui, les deux maladies qui touchent le plus de vignes au monde sont le mildiou et l’oïdium. Le climat est le principal responsable de ces maladies.
L’objectif de Sébastien est d’étudier le lien qui existe entre le climat et ces maladies. Il cherche notamment à mieux prévoir l’apparition des symptômes de ces maladies, pour mieux lutter contre leur développement.
Le mildiou et l’oïdium sont deux maladies qui attaquent la vigne en France depuis plus d’un siècle....
Pauline Lusley est jeune chercheuse en biologie au laboratoire AGHYLE* à UniLaSalle. Elle étudie une plante cultivée, le pois, qui est touchée par une maladie. Cette maladie a un impact très grave sur les cultures. Le responsable de cette maladie est un microorganisme, appelé Aphanomyces euteiches. Cette maladie affecterait moins les variétés de pois semées en automne que celles semées au printemps. Pauline cherche à comprendre pourquoi ces variétés qui sont semées en automne semblent échapper à la maladie.
* Agro-écologie Géo-Hydrochimie milieux et environnement
Le pois est une culture importante, car il sert notamment à l’alimentation des animaux. Cependant, ces cultures...
















