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Sophie MOHAMED est jeune chercheuse en chimie au laboratoire COBRA* à l’IRCOF** (Rouen). Elle travaille sur la dégradation d’une substance toxique appelée « VX ». Ce composé, utilisé comme arme chimique, agit sur le système nerveux, les muscles et peut provoquer la mort en quelques minutes après son exposition. L’objectif de Sophie est de décomposer cette substance en utilisant une réaction chimique appelée « oxydation » qui permettra de couper le composé en deux briques non toxiques.
* Laboratoire de recherche en Chimie Organique, Bioorganique, Réactivité et Analyse
** Institut de Recherche en Chimie Organique Fine
La chimie étudie la composition de la matière. La...
Théo Dévèze est un jeune chercheur en génomique à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Il étudie la diversité des plantes de cannabis dans leurs milieux naturels. Pour cela, il est allé en Inde avec une équipe de chercheurs pour récolter des échantillons de cannabis sauvage pour les comparer. Cette région est connue pour abriter une grande diversité de plantes de cannabis qui ont évolué en ces lieux pendant des milliers d’années et qui pourraient être à l’origine de nouvelles variétés aux multiples usages !
Le cannabis a marqué l’Histoire de l’humanité au fil des siècles. Il fut parmi les premières plantes à être cultivées il y a des milliers d’années. Son utilisation pour ses...
C'est un chercheur qui soulève l'enthousiasme. Brillant orateur, il rend parfois incrédule le public qui l'écoute expliquer ses travaux. «Est-ce un acteur ? ». Oui, Grégoire Courtine est un acteur majeur de la recherche en neurophysiologie. Dijonnais, Grégoire Courtine a fait des études en STAPS* puis s'est passionné pour le cerveau. Après une thèse sur l'organisation neurale et le contrôle de la marche humaine à l'université de Bourgogne, il s'envole pour Los Angeles. Là-bas, il passe cinq années à développer des méthodes pour faire remarcher des rats paraplégiques. L'enjeu est de taille : chaque année, plus de 50 000 personnes dans le monde subissent des accidents de la moelle épinière...
Juliette Alcaraz est jeune chercheuse au Laboratoire d’Acoustique de l’Université du Mans. L’acoustique est la science du son. Et Juliette l’utilise pour quelque chose de fascinant : voir à l’intérieur de plaques métalliques ! En effet, grâce au son, elle peut faire apparaitre des défauts que l’on ne voit pas à l’œil nu, comme certaines fissures. Comment voir avec précision une fissure dans une plaque, sans même l’effleurer ? Et à quoi ressemble le « chant » d’une fissure ? C’est ce que Juliette cherche à comprendre.
Lorsqu’on frappe une plaque en métal avec un marteau, on perçoit un son. Lorsqu’une fissure se trouve à l’intérieur de la plaque, le son sera différent si on frappe...
Laurène TETU est une jeune chercheuse en sciences de l’information et de la communication au laboratoire LCF*. Sa thèse porte sur les biais de l’intelligence artificielle et plus particulièrement sur ce que l’on considère comme des dérives racistes. Le questionnement de départ de sa recherche est : “ comment des ordinateurs, et plus précisément les intelligences artificielles basées sur des algorithmes supposés neutres, produisent des contenus racistes ? ”
Comment une intelligence artificielle fonctionne-t-elle ? C’est tout l’objet de la recherche de Laurène ! Sa première mission consiste à connaître le fonctionnement des systèmes d’intelligence artificielle (IA), et plus...
Apolline Chabenat est jeune chercheuse en biologie au sein du laboratoire SEBIO* de l’Université du Havre Normandie. Son laboratoire s’intéresse à l’impact des polluants sur les organismes tels que les végétaux et les animaux qui vivent dans l’eau. Beaucoup de polluants sont, en effet, détectés en mer. C’est par exemple le cas des médicaments qui sont rejetés dans l’environnement lorsque l’on va aux toilettes. Apolline étudie les effets de certains médicaments, que l’on retrouve dans la mer, chez deux espèces animales : la seiche commune et le crabe vert.
*Stress Environnementaux et BIOsurveillance des milieux aquatiques.
...Cécile Jacques est jeune chercheuse au sein de l’unité Agroécologie à l’INRA de Dijon. Son équipe étudie une famille de plantes appelées légumineuses, dont fait partie le pois. Le but : mieux comprendre comment les plantes grandissent et se développent dans un environnement difficile. Comment ces plantes s’en sortent-elles quand elles manquent d’eau ou de nutriments ? Est-ce qu’elles s’adaptent et grandissent différemment ? Est-ce qu’elles se souviennent de leurs périodes stressantes ? C’est ce que cherche Cécile.
Les plantes ont besoin d’eau, de soleil et de 17 nutriments pour grandir (azote, calcium...). Quand l’un de ces éléments manque, étant donné qu’elles ne peuvent pas...
Aline ROBERT-HAZOTTE est jeune chercheuse en biochimie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation de Dijon. Les chercheurs de son équipe tentent de mieux comprendre comment notre nez interagit avec les odeurs qui nous entourent. Aline s’intéresse à certaines « enzymes », des composés responsables de réactions biochimiques qui ont lieu dans notre nez. Son objectif est de montrer comment ces enzymes interviennent dans la perception des odeurs de notre environnement.
Les êtres vivants sont en permanence exposés à des substances chimiques. Les odeurs en font partie, et elles entrent dans notre corps par le nez ou la bouche. Si ces substances chimiques...
Romain Tabusse est un jeune chercheur en génie électrique au sein de l’Institut FEMTO-ST à Belfort. Il s’intéresse aux véhicules électriques et à l’élément principal qui les compose : la batterie. Même usagée, celle-ci renfermerait encore beaucoup de potentiel.
Pour le libérer, Romain étudie le vieillissement des batteries et tente de prolonger leur utilisation en leur offrant une seconde vie !
La voiture électrique est l’une des réponses à un mode de transport plus responsable et moins polluant pour l’environnement. Les récents progrès technologiques réalisés sur le développement des batteries lithium laissent entrevoir un avenir prometteur pour la mobilité électrique....
Samuel Bertrand-Perron est un jeune chercheur en biologie cellulaire et moléculaire au sein du département de biologie médicale à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les chercheurs de son équipe étudient les mécanismes menant à l’inflammation dans le cadre du développement du cancer et des maladies auto-inflammatoires. Samuel étudie comment la cellule détecte son ADN pour induire une réponse inflammatoire. Il espère de couvrir de nouvelles cibles thérapeutiques pour lutter contre le cancer et des maladies auto-immunes.
L’inflammation est un mécanisme de défense permettant au corps de faire face aux infections ou de guérir des...
















