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Pierre Hardy est jeune chercheur en physique au Laboratoire ICB (Laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne) à Dijon. Son équipe s’intéresse à la lumière envoyée par les molécules qu’on trouve sur Terre, mais également dans l’espace. Pierre cherche à savoir quelles molécules sont présentes dans les comètes de notre système solaire. Identifier ces molécules pourrait nous aider à mieux comprendre comment le système solaire s’est formé.
Прошлые просрочки не должны быть приговором для текущих финансовых планов, поэтому получить деньги с плохой кредитной историей сегодня вполне реально. Микрофинансовые организации используют лояльные алгоритмы оценки заемщиков, ориентируясь...
Valérian GUELPA est doctorant au laboratoire FEMTO-ST à Besançon. Il cherche de nouvelles méthodes de mesure de position alliant précision, rapidité et compatibilité avec le micro-monde. L’enjeu est de pouvoir diriger facilement des robots aux déplacements micro, voire nanométriques en y fixant des mires, c’est-à-dire des motifs périodiques spécifiques. Observées par une caméra munie d’un microscope, ces mires permettent de mesurer des déplacements avec une précision inférieure au pixel.
Un robot ne doit pas seulement bouger, il doit être notamment capable de se déplacer à un endroit souhaité. Comme les humains se servent de leurs sens, les robots ont besoin de capteurs pour...
Romain LEAL est jeune chercheur en Droit au sein du laboratoire CUREJ* de l’Université de Rouen. Il s’intéresse au droit de l’eau, ainsi qu’à son influence sur le développement des hommes. Face à une ressource naturelle en mouvement, ces derniers vont devoir réagir aux fins d’évoluer. En étudiant ces réactions, il sera question pour lui de mettre en lumière les intérêts individuels et collectifs les révélant. Il portera aussi son attention sur leurs équilibres en découlant, et ce, au sein d’une France en construction.
* Centre Universitaire Rouennais d’Études Juridiques
Son domaine d’étude : le droit… Son objet d’...
Guillaume GADEK est jeune chercheur en informatique au laboratoire LITIS*. Il s'intéresse aux réseaux sociaux, tels que Facebook ou Twitter. Il essaie de créer des méthodes pour comprendre les interactions qui y ont lieu entre individus. Plus précisément, Guillaume travaille sur des tweets (les messages du réseau Twitter). Il construit un programme informatique qui « comprend » le message : de quoi ça parle ? Est-ce en bien ou en mal ? Cela permettra d'avoir une vue d’ensemble de toutes les personnes du réseau et de trouver les messages et les individus les plus intéressants.
*Laboratoire d'Informatique, du Traitement de l'Information et...
Lucile GIRARD est jeune chercheuse en sociologie au Centre Georges Chevrier de l’Université de Bourgogne. Elle étudie les parcours professionnels infirmiers. Son but est de comprendre comment certaines personnes s’engagent dans la profession infirmière. Elle s’intéresse à la formation des étudiants infirmiers, à leur entrée dans le monde du travail, et plus largement au déroulement des carrières infirmières.
La profession infirmière est une profession assez connue du grand public. En général, lorsque quelqu’un vous dit qu’il est infirmier, vous l’imaginez en blouse blanche, la seringue à la main, prêt à vous faire une piqûre. Oui mais voilà, être infirmier...
Sarah Bastien est jeune chercheure en Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) au laboratoire Cimeos de l’université de Bourgogne. Financée par le groupe SEB, qui vend des objets servant à cuisiner, Sarah étudie pourquoi nous cuisinons. En effet, les informations concernant la cuisine et l’alimentation sont de plus en plus présentes. Cependant, des études ont montré que les gens passent de moins en moins de temps à cuisiner et mangent plus souvent des plats préparés. Sarah s’intéresse à ce qui donne envie de cuisiner plus souvent.
« Je n’ai pas envie de cuisiner » est une phrase que vous avez sans doute déjà tous entendue ou prononcée. En effet aujourd’hui,...
Joulia Haydar est jeune chercheuse en neurobiologie et nutrition au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation, à Dijon. Son équipe étudie notamment ce qu’il se passe dans notre cerveau quand on consomme du glucose, qu’on retrouve dans les sucres naturels. Joulia s’intéresse à un sucre artificiel appelé « sucralose » qui est utilisé pour remplacer le sucre naturel, car il ne contient pas de calories. Elle cherche à comprendre si notre cerveau croit qu’on consomme du sucre naturel quand on consomme du sucralose.
Les édulcorants sont des « faux sucres » utilisés pour remplacer les « vrais sucres » dans nos aliments et boissons. Ils donnent un goût sucré sans apporter de...
Benjamin Provencher est chiropraticien (expert du diagnostic, du traitement et de la prévention des troubles des nerfs, des muscles et des os) et étudiant-chercheur en neurophysiologie au laboratoire de neurophysiologie de la douleur de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les recherches du laboratoire visent à mieux comprendre la douleur et leurs conséquences. Benjamin s’intéresse plus particulièrement aux mécanismes par lesquels les manipulations vertébrales (un traitement commun en chiropratique) soulagent la douleur au bas du dos.
Presque tout le monde aura mal au bas du dos au moins une fois dans sa vie. Chez une personne sur cinq à une sur dix, cette douleur persiste...
Jérémy Bentin est un jeune chercheur en physique au laboratoire Nanomedecine de Besançon. Afin d’améliorer les thérapies médicales les plus lourdes (chimiothérapies), il travaille en collaboration avec des expérimentateurs, physiciens ou chimistes, au développement de structures minuscules. Ces « nano-structures » doivent être capables d’augmenter l’efficacité des remèdes tout en limitant leurs effets secondaires indésirables.
Quels sont les critères qui déterminent l’efficacité d’un médicament ?
Naturellement, il doit être capable de réparer le corps, d’affaiblir ou détruire la source du problème. Mais avant d’en arriver là, le médicament doit déjà parvenir intact à sa...
Marine ROUGNANT est jeune chercheuse en mathématiques au Laboratoire de Mathématiques de Besançon. Elle étudie des « objets mathématiques ». Ces objets peuvent être concrets (comme les nombres que nous connaissons), mais ils sont la plupart du temps abstraits. On ne peut pas les représenter et ils n’ont pas d’application dans la vie de tous les jours pour l’instant. Ils ne sont pas inutiles pour autant, puisqu’ils permettent de faire avancer la recherche dans une branche des mathématiques appelée « Théorie des Nombres ». Marine travaille sur un type de groupe d’« objets mathématiques » qui possède des propriétés particulières communes. Elle les compare et cherche les liens qui les...














