Accueil

Alexandra Laurent n'imaginait pas suivre une voie toute tracée vers une carrière universitaire. C'est en venant en aide aux victimes de traumatismes qu'elle a pris goût à la recherche en psychologie.
« J'étais une élève tout à fait moyenne au lycée. L'université a été pour moi une révélation ! » avoue spontanément la jeune femme devenue maître de conférence. Après son bac, Alexandra Laurent s'inscrit en psychologie à Dijon. Elle y enchaîne un parcours sans faute jusqu'en maîtrise où, parmi les différentes spécialisations possibles, le choix de la psychologie clinique s'impose naturellement.
Chaque été, elle part deux mois à l'étranger : d'abord au Liban, puis aux...
Nous avons tous en tête le cas d’un voisin, ou d’un proche, chef d’entreprise, qui a divorcé, mais cela ne permet pas de comprendre la diversité des situations vécues ni les régularités qui existent entre elles. L’analyse sociologique est nécessaire pour comprendre objectivement les faits sociaux, tout en tenant compte des connaissances issues de l’histoire, du droit ou de l’économie.
C’est dans le cadre d’une «recherche-action» que Maylis et les autres chercheur-e-s de l’équipe ont travaillé sur les conséquences socio-économiques des ruptures biographiques (divorce, séparation, maladie, décès) dans les TPE rurales de l’Arc jurassien franco-suisse. Dans cette zone géographique...
Gaëtan Mangin est jeune chercheur en sociologie au LIR3S* à Dijon. Il s’intéresse aux collectionneurs de voitures anciennes et cherche à comprendre d’où peut venir l’envie d’acheter et/ou de conserver ce type de véhicules. À quoi peuvent leur servir ces voitures ? Que ressentent les collectionneurs quand ils bricolent leur voiture ou lorsqu’ils prennent le volant ? Par ces questions, Gaëtan essaye surtout de comprendre l’importance que ces voitures peu ordinaires peuvent avoir à leurs yeux.
*Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche « Sociétés, Sensibilité, Soin »
Depuis le début du 21ᵉ...
Mélanie Vah est jeune chercheuse en mécanique au laboratoire LOMC* de l’Université Le Havre Normandie. Elle s’intéresse à la formation des dunes sous-marines. En effet, la quantité de sable disponible au fond de la mer n’est pas la même partout ! L’objectif de Mélanie est d’étudier en laboratoire l’impact de l’épaisseur de la couche de sable sur la formation des dunes sous-marines. Toutes ces études permettront de mieux comprendre les mouvements du sable au fond de la mer.
* Laboratoire ondes et milieux complexes.
Au fond de la mer, il y a des zones avec des galets, de la roche et plus ou moins de sable. Mélanie s’intéresse aux zones intermédiaires où l’on trouve à la fois...
Marie OLLIVIER est jeune chercheuse en chimie au laboratoire ICB (Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne) à l’Université de Bourgogne, à Dijon. Au sein de son équipe, les chercheurs s’intéressent à comment bien piéger des gaz. Marie étudie plus particulièrement, comment capturer les molécules toxiques présentes dans les fumées des feux de forêt à l’aide de matériaux. Son objectif est d’améliorer les masques des pompiers. Pour cela, Marie cherche tout d’abord à identifier les molécules toxiques libérées par les feux de forêt puis à déterminer le matériau qui les capture le mieux.
Chaque année, plus de 5000 feux de forêt sont recensés en France, plus particulièrement dans la zone...
Étienne Safa est jeune chercheur en archéologie musicale au laboratoire ArTeHiS* de Dijon. Il s’intéresse aux flûtes archéologiques découvertes pendant des fouilles. Quels sons faisaient ces flûtes ? D’autres chercheurs ont étudié ces sons en fabriquant des copies uniques. De son côté, Etienne fabrique plusieurs copies pour comparer le son obtenu selon la fabrication: font-elles toutes le même son ? Quelle est la différence entre ce que nous pensons être la musique du passé, et ce qu’elle était réellement ?
* Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés
Depuis plus d’un siècle, des chercheurs essayent de reproduire la musique du Moyen-Âge, de l’Antiquité ou même de la...
Raphaël Monod est jeune chercheur au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation, à Dijon. Les chercheurs de son équipe essaient de comprendre comment les gens perçoivent les odeurs et le goût des aliments. Raphaël s’intéresse particulièrement au goût salé que nous ressentons lorsque nous mangeons des aliments sur lesquels du sel a été ajouté pendant la cuisson ou à table. Il essaie de trouver des stratégies qui pourraient nous permettre d’ajouter moins de sel à la maison tout en ayant des aliments qui ont du goût.
Autrefois, le sel était rare et cher. Mais aujourd’hui, le sel est devenu très courant. Nous en consommons même trop par rapport à ce dont on a besoin, ce qui...
Julie VITTET est jeune chercheuse en neurosciences au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation à Dijon. Son équipe de recherche s’intéresse au sens de l’odorat des petites mouches appelées « drosophiles », que l’on trouve sur les fruits. Le travail de Julie se concentre sur deux odeurs bien particulières qui empêchent ces mouches de pondre leurs oeufs dans certains fruits. Elle cherche à mieux comprendre comment ces odeurs sont détectées par ces insectes.
Drosophila suzukii est une petite mouche originaire d’Asie. Elle pond ses oeufs dans les fruits rouges avant qu’ils ne soient mûrs, ce qui les abîme et les rend invendables. Cela cause d’importantes pertes économiques...
Marine ROUGNANT est jeune chercheuse en mathématiques au Laboratoire de Mathématiques de Besançon. Elle étudie des « objets mathématiques ». Ces objets peuvent être concrets (comme les nombres que nous connaissons), mais ils sont la plupart du temps abstraits. On ne peut pas les représenter et ils n’ont pas d’application dans la vie de tous les jours pour l’instant. Ils ne sont pas inutiles pour autant, puisqu’ils permettent de faire avancer la recherche dans une branche des mathématiques appelée « Théorie des Nombres ». Marine travaille sur un type de groupe d’« objets mathématiques » qui possède des propriétés particulières communes. Elle les compare et cherche les liens qui les...
Laurie Porte est jeune chercheure en psychologie cognitive au LEAD* CNRS** à Dijon. Son équipe essaie de mieux comprendre la façon dont nous apprenons à partir d’animations multimédia. Actuellement, les nouvelles technologies sont de plus en plus utilisées pour apprendre, mais nous ne connaissons que peu de choses sur leur efficacité. Laurie étudie la manière avec laquelle les élèves de collège et lycée apprennent des processus scientifiques complexes à l’aide de logiciels éducatifs. Elle cherche à comprendre comment organiser l’information animée pour permettre un meilleur apprentissage.
*Laboratoire d’Etude de l’Apprentissage et du Développement
** Centre National de...
















