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Aujourd’hui les matériaux intelligents pullulent dans la vie de tous les jours : du simple briquet aux ailes des avions en passant à la chirurgie fine, on cherche de plus en plus à les intégrer partout. En effet, leur capacité à se déformer sans avoir besoin d’un moteur est très utile. Par exemple, une douche peut utiliser un matériau intelligent pour chauffer plus ou moins l’eau.
Pour autant, ceux-ci sont encore peu étudiés. En effet, on ne connaît pas encore bien, par exemple, comment tailler ces matériaux afin de leur donner une forme optimale. Ceci est expliqué en particulier par la difficulté à comprendre le comportement de ces matériaux. Mais depuis ces dernières années...
Joana Ratovondrazaka est une jeune chercheuse en sciences de gestion et du management au sein du laboratoire CEMOI (Centre d’économie et de management de l’océan Indien) à l’université de La Réunion. Elle est passionnée par le tourisme, un domaine très vaste et complexe qui ne cesse d’évoluer avec le temps et qui, selon elle, mérite d’être étudié profondément. Pour sa thèse, elle s’intéresse particulièrement aux rôles et places du touriste local, par le biais du tourisme domestique, dans le développement du système touristique des territoires insulaires comme La Réunion et Madagascar.
Le tourisme domestique représente une forte valeur ajoutée et...
Robin Lescure est jeune chercheur en chimie au sein de l’ICMUB*, institut situé sur le campus de Dijon. Cet institut est spécialisé dans la réalisation de réactions chimiques qui servent notamment à fabriquer de nouvelles molécules pouvant être utilisées en médecine, pour la détection et le traitement de cancers par exemple. Robin s’intéresse plus particulièrement au développement de molécules fluorescentes qui pourraient être associées à des médicaments, et permettant de mieux suivre leur action dans le corps d'un malade.
*Institut de Chimie Moléculaire de l'Université de Bourgogne
De nombreux médicaments ont un objectif précis sur lequel ils vont aller agir...
Margaux VASTRA est une jeune chercheuse en 2ᵉ année de thèse à Cayenne, au Laboratoire des Matériaux et Molécules en Milieu Amazonien. Elle cherche à comprendre pourquoi le pont du Larivot rouille si vite. Pour cela, Margaux essaie de savoir si c’est l’eau salée ou les microbes qui sont responsables de cette dégradation.
La corrosion est un phénomène d’oxydation des métaux, comme la rouille pour le fer. Elle peut être uniforme (c’est-à-dire identique sur toute la surface du métal), ou dans certain cas localisé. Cette dernière, moins étudiée, fragilise grandement les structures par la formation de trous dans le métal. Suite à la détérioration de plusieurs structures métalliques...
Marie BARBIERO est jeune chercheuse au laboratoire Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice à Dijon. Elle travaille dans une équipe internationale qui étudie les liens entre le cerveau et le mouvement. Sur Terre, attraper un petit objet est facile car notre cerveau a appris à faire des gestes adaptés à la gravité qui nous entoure. Dans l’espace, la gravité change. Les mouvements des astronautes sont donc perturbés. Marie cherche à réduire ce dérangement. Pour cela, elle teste des stratégies pour aider le cerveau à rester précis lorsque la gravité est modifiée.
Sur Terre, nous bougeons sans nous poser de question. C’est possible grâce à un « chef d’orchestre » : notre cerveau...
Océane Pointeau est jeune chercheuse en biologie santé à l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) de Dijon, dans l’équipe PADYS (Physiopathologie des dyslipidémies). Son équipe s’intéresse notamment aux maladies liées au diabète. Océane étudie particulièrement une maladie qui se développe chez certains patients diabétiques, au niveau de leurs reins, ce qui empêche que leur sang soit correctement filtré. Aujourd’hui, les médicaments ne permettent pas de bien soigner cette maladie. Océane collabore avec un laboratoire pharmaceutique qui a développé un nouveau médicament. Elle étudie ce nouveau médicament et se demande s’il peut aider à mieux soigner la maladie...
Léa Nevers est jeune chercheuse en Sciences de l’Information et de la Communication au laboratoire CIMEOS (Communications, Médiations, Organisations, Savoirs) , à l’Université Bourgogne Europe. Dans son équipe, les chercheurs analysent les façons dont nous communiquons à notre époque. Léa s’intéresse à la manière dont les associations s’approprient les outils de communication en ligne. Plus particulièrement, elle étudie certains militants de la cause animale. Son objectif est de comprendre comment ces militants diffusent des images violentes sur les réseaux sociaux et pourquoi.
Depuis le XIXe siècle, des gens luttent pour défendre les animaux et éviter qu’ils souffrent....
Thierry GAUTHIER est jeune chercheur en immunologie au sein de l’EFS* de Besançon. Il s’intéresse aux cellules de notre corps qui nous défendent contre des maladies : le système immunitaire. Il étudie principalement ce qu’il se passe lorsque ce système immunitaire se dérègle. Les cellules attaquent alors notre corps, entraînant des maladies comme la sclérose en plaque. Thierry travaille sur la fabrication d’un médicament, le SuperMApo, qui permettrait de traiter la sclérose en plaque, maladie grave entraînant une paralysie progressive.
*Établissement Français du Sang
Le système immunitaire est présent chez chaque personne, et permet de se défendre contre des maladies...
Clémentine Durand-Bessart est jeune chercheuse en écologie tropicale au laboratoire Biogéosciences de Dijon. Son équipe étudie l’écologie, c’est-à-dire les liens entre les êtres vivants. De son côté, Clémentine se spécialise sur les plantes à fruits et les animaux qui mangent ces fruits. Quels animaux mangent quels fruits dans les forêts tropicales africaines ? C’est ce qui intéresse Clémentine, qui étudie le réseau formé par les liens qui se tissent entre animaux et plantes. Elle construit ce réseau à partir d’études précédentes et en allant dans les forêts africaines.
Les « frugivores » sont des animaux qui mangent des fruits. Ces frugivores mangent aussi les graines des fruits...
Dès le début de sa formation à l'université, Mohamed Haddad repère l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), un organisme qui a pour vocation de mener des recherches pour les pays du Sud. Il oriente son cursus pour rejoindre cet organisme de recherche. Je ne souhaitais pas rester en France mais devenir chercheur pour ces pays. L'IRD était pour moi le seul moyen d'y parvenir tout en ayant les moyens nécessaires pour faire de la bonne recherche confie Mohamed.
Après une maîtrise de chimie des biomolécules, un DEA en sciences de l'alimentation, une thèse sur l'usage pharmaceutique des substances naturelles, et plusieurs post-doc en chimie des substances naturelles et...

















