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Morgane GRONDIN est une jeune chercheuse en géographie au sein du laboratoire OIES (Océan Indien : espaces et sociétés) de l’Université de La Réunion. Son laboratoire de recherche étudie plusieurs thématiques telles que la géographie culturelle, urbaine, géologique, environnementale et la cartographie, appliquées aux espaces indiaocéaniques, et tout particulièrement aux Mascareignes et à l’Afrique de l’Est. Morgane travaille sur l’impact du changement climatique sur les espaces agricoles au Rwanda et cherche à trouver des solutions d’adaptation face à l’évolution du climat.
Le climat de la Terre se réchauffe, et ces changements se traduisent par une hausse des températures, un...
Jehanne Seck est jeune chercheuse en sciences de l’éducation, financée par la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche1. Elle travaille au laboratoire « Formation et Apprentissages Professionnels », à Dijon.Jehanne s’intéresse à l’enseignement agricole, qui regroupe des formationspour élèves et étudiants qui souhaitent se former aux métiers du monde agricole, comme le métier d’agriculteur.
Elle analyse la manière dont les enseignants réussissent à enseigner pour former aux métiers agricoles dans un monde qui change, du fait du réchauffement climatique.
Depuis 2014, les élèves qui souhaitent devenir agriculteurs doivent suivre des cours qui intègrent...
Alexandre Goerlinger est jeune chercheur au laboratoire Biogéosciences de l’université de Bourgogne. Son équipe étudie notamment les vers de farine, qui sont des larves d’insecte. Alexandre s’intéresse plus particulièrement à la façon dont les vers de farine réagissent après avoir mangé de la nourriture contaminée par des bactéries. Est-ce que les bactéries rendent les vers malades, jusqu’à les tuer ? Comment les vers arrivent-ils à lutter contre les bactéries ? C’est ce qu’Alexandre cherche à comprendre.
Les vers de farine peuvent être utilisés comme nourriture pour d’autres animaux, notamment pour les animaux d’élevage. Il est donc très important que les vers restent en bonne...
Marie PETITJEAN est chercheuse en bio-informatique au laboratoire d’Hygiène Hospitalière du CHRU* de Besançon.Les chercheurs de ce laboratoire travaillent sur les bactéries que l’on retrouve parfois chez des patients lors de leur séjour à l’hôpital. Marie étudie une
bactérie en particulier : Pseudomonas aeruginosa. Cette bactérie a été responsable d’une épidémie à l’hôpital de Besançon qui a duré 17 ans ! Marie essaye de comprendre comment cette épidémie est apparue, pourquoi elle a duré si longtemps et pourquoi, un jour, elle a disparu.
*Centre Hospitalier Régional Universitaire
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Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université, en microbiologie, au sein de l’Unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes (URMITE).
Les chercheurs de mon équipe étudient les microbes (bactéries, virus, levures et parasites) présents chez l’homme. Je m’intéresse plus particulièrement aux bactéries qui vivent dans les poumons, c’est ce qu’on appelle le microbiote du poumon. Je cherche à savoir quelles sont les bactéries que l’on retrouve dans les poumons, à élargir la liste des bactéries connues en identifiant de nouvelles espèces et plus tard, à comprendre comment ces bactéries varient en fonction des situations dans lesquelles elles se trouvent...
Nous avons tous en tête le cas d’un voisin, ou d’un proche, chef d’entreprise, qui a divorcé, mais cela ne permet pas de comprendre la diversité des situations vécues ni les régularités qui existent entre elles. L’analyse sociologique est nécessaire pour comprendre objectivement les faits sociaux, tout en tenant compte des connaissances issues de l’histoire, du droit ou de l’économie.
C’est dans le cadre d’une «recherche-action» que Maylis et les autres chercheur-e-s de l’équipe ont travaillé sur les conséquences socio-économiques des ruptures biographiques (divorce, séparation, maladie, décès) dans les TPE rurales de l’Arc jurassien franco-suisse. Dans cette zone géographique...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en chimie au sein de l’Institut des sciences moléculaires de Marseille (iSm2).
Je travaille dans une équipe qui fabrique des molécules en forme de cage. Cette forme particulière leur permet de capturer d’autres molécules, comme un spray qui capture les mauvaises odeurs. C’est ce qu’on appelle en chimie la complexation. Cette complexation va nous aider à transformer une molécule en une autre. Pour ma part, ces cages vont m’aider à piéger le méthane, un gaz à effet de serre notamment issu de nos déchets, pour le transformer en méthanol, un liquide non polluant et utilisé pour différentes applications comme en peinture notamment. Ce...
Marie-Jane Robitaille est une jeune chercheuse au doctorat en interdisciplinarité santé et société à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle adore aider les gens à mieux vivre leur quotidien et c’est ce qui l’a poussée à s’inscrire au doctorat à la suite de sa maîtrise en ergothérapie. Enfant, Marie-Jane adorait aider les autres à apprendre. Sa mère, enseignante, partageait avec elle les défis rencontrés en classe. Une passion est ressortie de ces dialogues : trouver des solutions pour aider un maximum de personnes à mieux apprendre.
Dans sa recherche, Marie-Jane s’intéresse aux enfants ayant un trouble du spectre de l'autisme (TSA). Cette condition affecte principalement...
M’Feliga YEDIBAHOMA est chercheur en sciences du langage dans le laboratoire ELLIADD (Éditions, Langages, Littératures, Informatique, Arts, Didactiques, Discours) à l'université Bourgogne - Franche-Comté à Besançon. Il s’intéresse au français de spécialité, plus précisément le français de la diplomatie et des relations internationales. Il étudie comment enseigner cette langue qui est sujet à une complexité linguistique et implique des stratégies didactiques et pédagogiques.
Sa contribution consiste à mettre en place une œuvre de référence qui constituera une source d'inspiration, de perfectionnement des connaissances en français pour la diplomatie, par le biais de compétences...
Lanjiao WANG est jeune chercheuse en biologie médicale à l’Institut Pasteur de Guyane. Elle travaille sur un moustique appelé Aedes aegypti. Ce moustique, en piquant les humains, peut leur transmettre des maladies comme la Dengue et le Chikungunya. En fait ce n’est pas le moustique qui rend malade mais des virus qui peuvent se trouver dans son corps et qu’il nous donne quand il nous pique. Le travail principal de Lanjiao est d’analyser comment le virus se propage dans le moustique Aedes aegypti et d’étudier la résistance de celui-ci aux insecticides.
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, plus de la moitié de la population est exposée aux maladies que sont la Dengue et le...
















