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Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en biomécanique au sein du IUSTI*. Je travaille donc à l’interface entre la biologie et la physique. Dans mes recherches, j’essaie de contribuer au développement d’un outil thérapeutique qui consiste à introduire à l’intérieur des cellules, de l’ADN, des protéines et d’autres molécules pour améliorer le traitement des maladies comme le cancer. On appelle cette technique la transfection. Pour pouvoir transférer le matériel biologique à l’intérieur de la cellule, on doit ouvrir des pores qui se trouvent sur la membrane entourant la cellule et la protégeant des intrusions extérieures. Il existe plusieurs techniques de transfection...
Marina Cefis est jeune chercheuse en biologie à la faculté de médecine de Dijon. Son équipe s’intéresse aux multiples effets du sport sur le cerveau. Plus précisément, Marina cherche à déterminer comment le sport peut permettre à notre cerveau de mieux apprendre et mémoriser. Le but de sa recherche est de déterminer si faire du sport de manière intense est un moyen efficace d’améliorer notre mémoire.
On entend souvent que faire du sport régulièrement est bon pour la santé. En effet, cela aide notamment à protéger son corps contre les maladies cardiaques. Mais pas seulement ! Le sport permet aussi de protéger le cerveau contre les pertes de mémoire. Des chercheurs ont montré que...
Dadou L. Lokengo est jeune chercheur en biologie au sein du laboratoire de gynéco-oncologie cellulaire et moléculaire de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les ovaires sont des petits organes qui se trouvent dans le ventre de la femme. Ils contiennent des ovules qui permettent aux femmes d’avoir des enfants. Dadou étudie la perte des ovules dans les ovaires. Pour savoir comment limiter ce phénomène, il décrypte le rôle de certaines molécules dans la protection des ovules de la femme.
La femme naît avec une quantité déterminée d’ovules dans ses ovaires. Au fil de sa vie, ce nombre diminue, ce qui est un phénomène naturel. Cependant, dans certains cas, des femmes...
Léa Gruyer est jeune chercheuse en sciences de l’information et de la communication au laboratoire CIMEOS (Communications, Médiations, Organisations, Savoirs) à l’Université de Bourgogne.Elle étudie les influenceurs alimentaires en Bourgogne-Franche-Comté. Aujourd’hui, les influenceurs jouent un rôle de relais d’information sur les réseaux sociaux. Certains d’entre eux conseillent leurs abonnés sur leurs pratiques alimentaires. En étudiant leur stratégie de communication en ligne, Léa s’intéresse aux conséquences de leurs recommandations sur nos comportements alimentaires.
Poster une photo de son assiette sur les réseaux sociaux est devenue une pratique courante. Les images...
Pauline BRUGAILLERES est jeune chercheuse en sciences de l’alimentation au sein du Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation, à Dijon. Son équipe cherche à mieux comprendre comment nous mangeons. Pauline étudie l’alimentation des bébés de moins de deux ans. Elle essaie de savoir s’ils sont capables d’ajuster les quantités qu’ils mangent en fonction de l’énergie des aliments. Un mauvais ajustement peut être responsable d’un problème de surpoids. Elle espère ainsi comprendre comment préserver cet équilibre pour éviter surpoids et obésité en grandissant.
Nous prenons du poids si nous mangeons trop et que nous ne faisons pas assez de sport. Mais que se passe-t-il...Apolline NIÉRAT est jeune chercheuse en économie de l'environnement au sein du laboratoire CREAM* de l'Université de Rouen Normandie. L’environnement est une ressource naturelle qui doit être protégée. Une des méthodes utilisées, pour protéger l’environnement, est le recyclage de nos déchets. Dans son travail, Apolline essaie de comprendre pourquoi certaines personnes recyclent leurs déchets et d’autres non. Pour cela, elle utilise les mathématiques afin de décrypter et d’expliquer le comportement des gens.
* Centre de Recherche en Économie Appliquée à la Mondialisation.
Le recyclage permet de réutiliser des déchets qui ont déjà servi. Plutôt que de jeter un déchet, le...
Adrien Quiles est jeune chercheur en biologie évolutive au laboratoire Biogéosciences de l’université de Bourgogne Franche-Comté. Son équipe étudie l’évolution de toutes sortes d’animaux à travers les siècles. Adrien se concentre quant à lui sur les crevettes d’eau douce: les gammares. Plus précisément, il s’intéresse à un minuscule champignon qui vit à l’intérieur de ces crevettes. Depuis combien de siècles ces espèces de crevette et de champignon vivent-elles ensemble? Ont-elles voyagé ensemble à travers l’Europe au cours de leur évolution? C’est ce qu’Adrien cherche à comprendre.
Les animaux qui vivent sur notre planète existent depuis des milliers d’années. Cependant, au fur...
Aline ROBERT-HAZOTTE est jeune chercheuse en biochimie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation de Dijon. Les chercheurs de son équipe tentent de mieux comprendre comment notre nez interagit avec les odeurs qui nous entourent. Aline s’intéresse à certaines « enzymes », des composés responsables de réactions biochimiques qui ont lieu dans notre nez. Son objectif est de montrer comment ces enzymes interviennent dans la perception des odeurs de notre environnement.
Les êtres vivants sont en permanence exposés à des substances chimiques. Les odeurs en font partie, et elles entrent dans notre corps par le nez ou la bouche. Si ces substances chimiques...
Benoit FRISQUET est jeune chercheur en physique au sein du Laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne. Les chercheurs de son équipe étudient les fibres optiques, des fils en verre permettant de faire voyager la lumière. Benoit s’intéresse à des phénomènes rares et intenses pouvant se produire dans les fibres optiques : les phénomènes extrêmes. Ils ont été mis en évidence il y a quelques années par des calculs théoriques. Benoit essaye aujourd’hui de les reproduire expérimentalement dans les fibres optiques.
Une légende existait chez les marins : celle d’une vague gigantesque, apparaissant subitement et détruisant les bateaux qui croisaient son passage. Ce phénomène extrême...
Je suis jeune chercheuse de l’université d’Aix-Marseille en droit international, au DHUGESCRI*. Mon laboratoire s’intéresse à la protection des personnes et à la sécurité humaine. Que faire face aux crises humanitaires ? Lorsque des personnes sont menacées par des groupes armés, qu'elles n'ont plus de logement ou de nationalité ? Le droit doit, peut et tente d'aider ces gens-là. Au cœur de ces problématiques, j'étudie la responsabilité de la Communauté internationale de protéger les populations qui risquent un génocide.
Tous les matins, je fais une revue de presse : je lis les journaux et repère des articles liés à ma recherche. Parfois, mon estomac a du mal à rester accroché. J’...














