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Sarah LABRUYÈRE est jeune chercheuse en écologie à l’INRA* de Dijon dans l’unité Agroécologie. Son équipe étudie les mauvaises herbes et les différentes façons de les gérer en utilisant moins de pesticides. Sarah s’intéresse aux carabes, des petits insectes qui sont des mangeurs de graines de mauvaises herbes. S’il y en avait plus dans les champs, ils pourraient remplacer les pesticides ! Sarah cherche à savoir dans quels endroits du paysage les carabes préfèrent vivre selon le moment de l’année.
*Institut National de la Recherche Agronomique
L’utilisation de produits chimiques dans les champs dégrade la nature. Des chercheurs en agroécologie étudient de nouvelles solutions...
François RAMEAU est jeune chercheur au sein du laboratoire Le2i* à l’IUT** du Creusot. Son domaine de recherche porte sur la vision artificielle, plus précisément sur les techniques qui permettent à un ordinateur d’interpréter les images enregistrées provenant d’une ou plusieurs caméras. François développe ces techniques pour la robotique aérienne employée dans le cadre d’un programme d’observation et de surveillance.
* Laboratoire Électronique, Informatique et Image
** Institut Universitaire de Technologie
Les drones sont de petits appareils volants sans pilote. Ils sont couramment utilisés pour des missions de surveillance, de sauvetage ou encore pour de la prise de...
Thomas GARDES est jeune chercheur en géochimie au sein des laboratoires COBRA* et M2C** de l’Université de Rouen Normandie. Il s’intéresse aux particules (issues des terrains agricoles, des milieux urbains, etc.), qui se déplacent dans la rivière Eure en direction de l’océan. Au fil des années, certaines de ces particules se déposent dans la rivière ou dans des étangs. Un des objectifs de la recherche de Thomas est de prélever ces particules déposées en continu depuis plus de 70 ans pour reconstruire l’histoire de l’Eure.
* Chimie Organique, Bioorganique, Réactivité et Analyse
** Morphodynamique Continentale et Côtière
Depuis la source des rivières jusqu’aux...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en microbiologie, au LCB*. L’équipe dans laquelle je travaille étudie la bactérie Desulfovibrio vulgaris Hildenborough (DvH). De nombreux mystères restent à éclaircir sur le mode de vie de cette bactérie : il s’agit d’une bactérie dite anaérobie donc incapable de se développer en présence d’oxygène. Or, nous avons réussi à la cultiver en présence d’une quantité d’oxygène 32 fois supérieure à celle qu’elle tolère habituellement. Je cherche à comprendre quels changements génétiques et chimiques sont à l’origine de cette tolérance exceptionnelle. Je m’intéresse aussi à ses propriétés de dépollution des sols et...
Bérénice Colleville est jeune chercheuse en biologie au sein du laboratoire INSERM* U1096 EnVI** de l’Université de Rouen Normandie. Son équipe est composée de chercheurs et de médecins qui essaient de soigner une maladie appelée « rétrécissement aortique ». Dans cette maladie, du calcium se fixe sur une des valves du cœur, ce qui l’empêche de fonctionner correctement. L’objectif de Bérénice est de provoquer la même maladie chez des souris de laboratoire afin de pouvoir tester de nouveaux médicaments.
* Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale.
** Endothélium, Valvulopathies et Insuffisance cardiaque.
Le cœur est une pompe qui permet de faire circuler le...
Rodolphe PERCHOT est chercheur en psychologie en sciences du sport au sein du laboratoire SPMS* à l’Université de Bourgogne, à Dijon. Rodolphe étudie la discrimination et le racisme dans le sport et plus particulièrement au basket-ball. Il montre en quoi la couleur de peau peut influencer les décisions des recruteurs/entraîneurs et conduire à de la discrimination envers les joueurs.
* Socio-Psychologie et Management du Sport
Malheureusement, il n’est pas rare de constater que certains peuvent dévaloriser une personne parce qu’ils la considèrent comme « différente ». Cela s’appelle de la discrimination. La discrimination est souvent basée sur...
Jean-Philippe Caron est un jeune chercheur en psychologie dans le laboratoire cognac[1] de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Il s’intéresse au lien entre psychologie et orientation politique. Plus précisément, Jean-Philippe étudie les différentes façons d’interpréter le monde entre ceux qui ont une orientation politique de gauche et ceux de droite. Son objectif est de savoir si notre vision du monde vient de notre orientation politique, ou si c’est celle-ci qui nous mène à notre orientation politique.
Savez-vous qu’il y a plusieurs façons d’interpréter l’image d’une forêt ? On peut y voir une forêt, ou un ensemble de plusieurs...
Jeanne Poulain est jeune chercheuse de l’université de Lorraine qui travaille au Bureau d'Économie Théorique et Appliquée (Laboratoire BETA) » à Nancy. Les recherches des chercheurs de ce laboratoire sont riches et variées (finance, environnement, économie du droit... Jeanne travaille sur la réduction des inégalités homme/femme au sein d’un couple en proposant un modèle de fiscalité sur le revenu différencié. Ses recherches sont essentiellement théoriques.
Selon l’Insee, les femmes du secteur privé gagnent en moyenne 16,8 % de moins que les hommes en équivalent temps plein en France, en 2017. La même année, la différence du taux d’activité entre les hommes et les femmes est d’...
Mélissa Poupelin est jeune chercheuse en géographie et en climatologie urbaine à Dijon au Centre de Recherche en Climatologie et au laboratoire de géographie ThéMA*. Avec ces équipes, elle travaille sur l’adaptation des villes au changement climatique. Mélissa s’intéresse plus particulièrement au rôle que pourrait avoir la végétation sur les températures de la ville de Dijon pendant les fortes chaleurs estivales. Sur ordinateur, elle crée et simule des scénarios dans lesquels elle végétalise et irrigue la ville en différents endroits.
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Valérian GUELPA est doctorant au laboratoire FEMTO-ST à Besançon. Il cherche de nouvelles méthodes de mesure de position alliant précision, rapidité et compatibilité avec le micro-monde. L’enjeu est de pouvoir diriger facilement des robots aux déplacements micro, voire nanométriques en y fixant des mires, c’est-à-dire des motifs périodiques spécifiques. Observées par une caméra munie d’un microscope, ces mires permettent de mesurer des déplacements avec une précision inférieure au pixel.
Un robot ne doit pas seulement bouger, il doit être notamment capable de se déplacer à un endroit souhaité. Comme les humains se servent de leurs sens, les robots ont besoin de capteurs pour...















