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Marine LOUARGANT est jeune chercheuse en agronomie, au sein de l’équipe Agroéquipement d’AgroSup Dijon. Elle travaille avec l’entreprise Airinov, qui fait voler des drones* au-dessus des champs agricoles pour en prendre des photos. Marine étudie ces photos afin de déterminer quelles sont les caractéristiques (couleurs, formes, etc.) des mauvaises herbes et créer une méthode pour les localiser dans les champs. Ainsi, elle pourra aider les agriculteurs à mieux contrôler les risques de développement des mauvaises herbes dans les parcelles agricoles.
Dans les champs de culture, la présence de mauvaises herbes peut être un problème pour l’agriculteur. En effet,...
Benoît Jobin est un jeune chercheur en neuropsychologie au sein du laboratoire de neuroanatomie chimiosensorielle à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les chercheurs de son équipe de recherche étudient les liens entre les sens chimiques et le cerveau. Benoît s’intéresse particulièrement au dépistage préclinique de la maladie d’Alzheimer. Son objectif est de savoir si les pertes olfactives (mauvais odorat) normalement observées dans la maladie d’Alzheimer se retrouvent déjà dans les premiers stades de la maladie, c’est-à-dire, lorsque les patients se rendent compte d’une diminution de certaines capacités cognitives, par exemple la mémoire, l’apprentissage...
Valérian GUELPA est doctorant au laboratoire FEMTO-ST à Besançon. Il cherche de nouvelles méthodes de mesure de position alliant précision, rapidité et compatibilité avec le micro-monde. L’enjeu est de pouvoir diriger facilement des robots aux déplacements micro, voire nanométriques en y fixant des mires, c’est-à-dire des motifs périodiques spécifiques. Observées par une caméra munie d’un microscope, ces mires permettent de mesurer des déplacements avec une précision inférieure au pixel.
Un robot ne doit pas seulement bouger, il doit être notamment capable de se déplacer à un endroit souhaité. Comme les humains se servent de leurs sens, les robots ont besoin de capteurs pour...
Alena KOTŠMÍDOVÁ est jeune chercheuse en littérature, rattachée au laboratoire du CPTC* à Dijon et à la Faculté des Lettres à Mayence, en Allemagne. Elle étudie l’Histoire de Pierre de Provence et de la belle Maguelonne, un roman écrit au XVᵉ siècle et ses traductions allemande et tchèque, qui datent du XVIᵉ et du XVIIIᵉ siècle. Alena veut montrer comment les deux traductions successives ont changé le texte de départ et comprendre pourquoi l’histoire a été autant aimée par des princes français que par des paysans tchèques.
* Centre pluridisciplinaire textes et cultures
Un prince rencontre une princesse et ils tombent amoureux l’un de l’autre. Puis, de peur des parents...
Caroline Darroux est chercheuse en anthropologie, associée aux laboratoires de Grenoble et Chambéry*, ainsi qu’à celui du Centre Georges Chevrier à Dijon. Elle s’intéresse à ce que disent les habitants du Morvan et des régions rurales françaises au sujet de leur vie, de leur passé et de leur avenir. Alors que d’autres chercheurs étudient ce qui est écrit dans des livres, elle se concentre sur ce qui se transmet à l’oral depuis un siècle. Ces paroles permettent de comprendre les profonds changements de notre société.
*Labex Item, sur l’innovation dans les territoires de montagne
Les hommes vivant dans différents endroits de la planète transmettent à leurs enfants des gestes...
Issa ABDOUA est un jeune chercheur qui travaille en informatique au sein du laboratoire FEMTO-ST. Il cherche à améliorer de manière très précise la localisation d’un individu dans des lieux ou les signaux GPS ne passent pas ou très mal : en positionnement intérieur, c’est-à-dire dans des immeubles, des tunnels…
De nos jours, on constate que nous passons de plus en plus de temps dans nos bureaux, au travail, à la maison (...) avec nos téléphones portables. Pourtant, en cas d’urgence, le besoin de localiser très précisément une personne peut s’avérer compliqué, surtout en intérieur. En effet, le système GPS, tel que nous le connaissons, offre un service d’une qualité qui reste à...
Célia RUFFINO est jeune chercheuse en neurosciences au laboratoire « cognition, action et plasticité sensorimotrice » de l’ INSERM* à Dijon. De nombreux chercheurs ont montré que, lorsqu’on s’entraîne à effectuer un mouvement, des modifications au niveau du cerveau apparaissent. Mais que se passe-t-il lorsqu’on se contente d’imaginer ce mouvement ? C’est l’objectif du travail de Célia qui espère ainsi trouver une solution pour que des personnes qui sont dans l’incapacité de bouger puissent continuer à s’entraîner.
* Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale
Depuis l’enfance, lorsqu’on apprend un mouvement nouveau, tel que...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université au sein du pôle de tracéologie du Laboratoire méditerranéen de Préhistoire Europe-Afrique (LaMPEA).
Je suis tracéologue : j’étudie les traces laissées sur les outils de pierre taillée afin d’interpréter leurs fonctions : au moyen de quels gestes les utilisait-on ? Quelles matières servaient-ils à travailler ? À quoi ressemblaient et comment étaient positionnés leurs manches ? À partir des traces, je déduis les techniques développées par les sociétés anciennes, pour lesquelles ces outils sont souvent les seuls témoignages de leurs manières de vivre.
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Bastien GUILLEMAT est jeune chercheur en chimie des matériaux à l’Institut des Molécules et Matériaux du Mans (IMMM). Avec son équipe, il s’intéresse à comment séparer des mélanges de gaz et ainsi les purifier. Pour cela, il fabrique de nouveaux matériaux qui agissent comme des filtres pour « capturer » certains gaz et en laisser passer d’autres. En particulier, Bastien veut pouvoir purifier l’hydrogène, un gaz qui serait très utile dans le domaine de l’énergie.
L’énergie est très présente dans nos vies. Aujourd’hui, elle provient principalement de sources très polluantes pour notre planète comme le pétrole ou le charbon. Ces sources sont appelées énergies « fossiles ». Leur...
Sidney GROSPRETRE est docteur de l'Université de Bourgogne et maintenant maître de conférences* à l'Université de Franche-Comté. Sidney étudie les modifications du système nerveux (cerveau et moelle épinière) lors de différents exercices réels ou imaginés. Il a été prouvé, il y a quelques années, qu’un entraînement imaginé pouvait améliorer les performances musculaires en termes de force, de vitesse ou encore de précision. Seulement les mécanismes nerveux qui permettent ces améliorations ne sont pas encore bien connus, c’est justement l’objet des recherches de Sidney.
* Laboratoire C3S (Culture, Sport, Santé, Société)
Depuis quelques années...













