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Axel HOARAU est un jeune chercheur en écologie et biologie moléculaire dans le laboratoire PIMIT*, à l’Université de La Réunion. Les chercheurs de son équipe s’intéressent aux échanges de maladies entre les animaux de différentes espèces dans l’océan Indien. Axel étudie particulièrement certains virus chez des chauves-souris. Il cherche à élucider leurs origines, mais également à étudier les épidémies dans les populations sur plusieurs saisons.
* Processus Infectieux en Milieu Insulaire Tropical
Les microbes n’existent pas que chez les humains. Beaucoup d’espèces animales peuvent être porteuses de virus. Cependant, les informations restent encore limitées sur le sujet,...
Julia SORDET est jeune chercheuse en sciences du mouvement au laboratoire CAPS (Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice), à Dijon. Dans son laboratoire, les chercheurs s’intéressent au fonctionnement du corps humain à la suite d’un exercice physique. Julia, elle, regarde comment le corps réagit quand on envoie des stimulations au niveau de la moelle épinière à l’aide d’une électrode collée dans le dos. Julia envoie une seule stimulation ou plusieurs stimulations répétées et regarde comment le lien entre la moelle épinière et les muscles des jambes se fait.
Lorsque l’on colle des électrodes sur la peau au niveau d’un muscle, un courant électrique traverse les électrodes et...
Olivier DÉZERALD est un jeune chercheur en deuxième année de thèse à Kourou*. Son équipe de recherche travaille sur l’écologie des communautés, une discipline s'intéressant aux interactions entre espèces au sein d’un environnement donné. Il étudie les communautés d’insectes aquatiques vivant dans les broméliacées, une famille de plantes d’Amérique du Sud dont les feuilles forment, à leur base, de petits réservoirs ou s’accumule l’eau de pluie.
* UMR 0745 EcoFoG : Écologie des Forêts de Guyane
Les broméliacées vivent au sol ou fixées sur les branches des arbres. Elles tirent les éléments nutritifs des débris tombés dans l’eau des réservoirs.
Toute une communauté d’...
Laure Tarcy est une jeune chercheuse en première année de thèse, et souhaite depuis longtemps aider les personnes qui ont des difficultés à apprendre. Dans ce but, elle a utilisé pendant plusieurs années dans son premier métier de psychologue des tests et des exercices pour comprendre les difficultés d’apprentissage et aider les enfants, les adolescents et les adultes. Elle s’est aperçue que ces tests et exercices ne sont pas toujours bien construits pour aider les personnes de Guyane.
Certaines personnes qui vivent au contact de la nature en Guyane, comme les pêcheurs qui naviguent en mer, les piroguiers qui remontent les grands fleuves Oyapock et Maroni, ou encore les chasseurs...
Je suis jeune chercheur de l’université d’Aix-Marseille en chimie au sein de l’iSm2*. Ce laboratoire étudie l’impact de la structure des molécules sur leurs propriétés. Les chercheurs y élaborent également des molécules de synthèse qui présentent une géométrie particulière. Dans cette optique, j’étudie le changement de géométrie de certaines molécules au cours de réactions. Pour cela, je réalise des expériences et des simulations pour analyser et comprendre le comportement des molécules dans différentes conditions.
* Institut des sciences moléculaires de Marseille
La matière tout autour de nous est composée de différents atomes. Ceux-ci peuvent s’assembler pour former des...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en sciences de la matière au sein du laboratoire MADIREL. L’équipe dans laquelle je travaille s’intéresse aux propriétés électrochimiques de matériaux utilisés dans les domaines de l’énergie, des nanotechnologies et de l’environnement. Pour ma part, je me concentre sur le développement d’une batterie miniature auto-rechargeable. J’étudie le couplage d’une cellule solaire avec une micro-batterie. Cette technologie présente de nombreux avantages et pourrait notamment permettre d’assurer l’autonomie en énergie de technologies utilisées pour l’éclairage, l’informatique, les systèmes de communication...
...Ju Garry-Combet est jeune chercheur en histoire contemporaine au laboratoire Georges Chevrier à Dijon. Il étudie l’histoire des façons de combattre au corps à corps dans l’armée Française, aux XIXe et XXe siècles. Il essaye de découvrir quelles techniques d’escrime étaient utilisées pour combattre, à pied ou à cheval, avec les armes blanches des militaires : les sabres, les baïonnettes et les lances. Il s’intéresse aussi à la façon dont ces techniques étaient enseignées aux soldats, et il étudie la vie des maîtres d’armes militaires, ces experts du combat et de l’escrime qui étaient chargés d’entraîner les autres soldats.
Les sabres et les baïonnettes sont présents dans la plupart...
Paul-Arthur MONERIE est jeune chercheur au Centre de Recherche de Climatologie de l’Université de Bourgogne. Le but des chercheurs de ce laboratoire est de comprendre comment fonctionne le climat et de prévoir ses changements dans l’avenir. Paul-Arthur concentre son étude sur le climat d’une région d’Afrique de l’Ouest, le Sahel. Il cherche à savoir comment le climat pourrait évoluer dans les 100 années à venir.
Le Sahel est une région d’Afrique traversant plusieurs pays comme le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Dans ces pays, l’année est rythmée par deux saisons : une saison sèche où il ne pleut presque pas...
Maxime Messner est jeune chercheur en archéologie du bâti au centre Georges Chevrier à Dijon. Il étudie l’architecture de la fin du Moyen Âge, plus particulièrement les bâtiments fortifiés du XVe et du XVIe siècle. Maxime cherche à savoir comment les premières armes à feu étaient utilisées dans ces édifices en étudiant, en photographiant et en dessinant les "trous à canons", appelés canonnières. Pour cela, il doit se rendre aux archives mais aussi dans les châteaux et les enceintes des villes pour recueillir le maximum d’informations.
À la fin du Moyen Âge, la France a commencé à utiliser des canons. Ils ont été placés dans les châteaux et les villes à partir du XVe siècle et ont...
Myriam Borel est jeune chercheuse à l’université de Bourgogne, en partenariat avec l’Observatoire Régional de Bourgogne Franche-Comté. Elle s’intéresse aux professionnels de santé qui accueillent les femmes souhaitant interrompre une grossesse qu’elles ne désirent pas. En 2016, une loi concernant ces professionnels a changé. Les sages-femmes libérales ont maintenant le droit de s’occuper des femmes voulant interrompre leur grossesse, aux côtés des médecins généralistes, des gynécologues et des obstétriciens qui s’en occupaient déjà. Les sages-femmes acceptent-elles facilement cette nouvelle responsabilité ou vivent-elles cela comme une contrainte ? C’est ce que cherche Myriam.
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