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Diane Rekow est jeune chercheuse en psychologie du développement et neurosciences au CSGA* à Dijon. Des chercheurs de son équipe étudient comment les odeurs que nous sentons changent notre manière de voir et d’agir, souvent sans même que l’on s’en rende compte. Diane s’intéresse au rôle des odeurs dans le développement du bébé. Elle étudie comment les bébés de 4 mois s’aident par exemple de l’odeur de leur maman pour mieux comprendre ce qu’ils voient, et en particulier comment ils perçoivent les visages.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
Dans les premiers mois de leur vie, les bébés voient flou. Heureusement, leurs autres sens fonctionnent bien, déjà...
Clémentine Durand-Bessart est jeune chercheuse en écologie tropicale au laboratoire Biogéosciences de Dijon. Son équipe étudie l’écologie, c’est-à-dire les liens entre les êtres vivants. De son côté, Clémentine se spécialise sur les plantes à fruits et les animaux qui mangent ces fruits. Quels animaux mangent quels fruits dans les forêts tropicales africaines ? C’est ce qui intéresse Clémentine, qui étudie le réseau formé par les liens qui se tissent entre animaux et plantes. Elle construit ce réseau à partir d’études précédentes et en allant dans les forêts africaines.
Les « frugivores » sont des animaux qui mangent des fruits. Ces frugivores mangent aussi les graines des fruits...
Marie Chambard est jeune chercheuse en biologie végétale au sein du laboratoire GlycoMEV* de l’Université de Rouen Normandie. Elle s’intéresse aux plantes, et notamment à leurs racines qui peuvent être attaquées par des organismes microscopiques vivant dans le sol. Afin de mieux comprendre comment les plantes protègent leurs racines, Marie étudie le fonctionnement d’une structure particulière retrouvée à la pointe de celles-ci : un gel contenant de petites cellules qui sont de véritables agents de sécurité pour la racine !
*Glycobiologie et Matrice Extracellulaire Végétale.
Les plantes, et plus particulièrement leurs racines, sont en permanence en contact avec des...
Samantha AGUILLON est jeune chercheuse en écologie et évolution au sein du laboratoire PIMIT*, à l’université de La Réunion. Elle étudie la biologie des chauves-souris et leurs agents infectieux (virus et bactéries). Pour cela, l’équipe dont fait partie Samantha, se rend sur le terrain pour observer des colonies de chauves-souris et collecter des échantillons biologiques. Ces données lui permettront de mieux comprendre le cycle de vie de ces animaux, et de savoir pourquoi les chauves-souris s’infectent plus à certaines périodes de l’année.
* Processus Infectieux en Milieu Insulaire Tropical
Les chauves-souris représentent une grande variété d’espèces chez les mammifères...
Lucie LÉONARD est une jeune chercheuse en sciences des aliments. Elle travaille au sein de deux équipes : PAPC* de l’ Université de Bourgogne et Biodymia** de l’Université Lyon1. Les aliments « prêts à consommer » sont de plus en plus fréquents. Ils subissent peu de traitements contre la contamination par des bactéries qui pourraient rendre malade le consommateur. L’objectif des recherches de Lucie est d’obtenir le maximum de connaissances pour développer des systèmes protecteurs utilisant de « bonnes » bactéries au contact de la surface de l’aliment pour combattre les « mauvaises ».
* Procédés Alimentaires et Physico-Chimie
** Bioingénierie et dynamique...
Valérie GLORIAN est une jeune chercheuse à l’INSERM* de Dijon. Son équipe de recherche étudie le rôle d’une protéine, appelée cIAP1, dans le développement des cancers. Cette protéine est présente en plus grande quantité dans le noyau des cellules cancéreuses que dans celui des cellules saines de notre corps. L’objectif de Valérie est de comprendre les conséquences de cette quantité anormale de cIAP1. Favorise-t-elle le développement du cancer ? Augmente-t-elle la résistance des cellules «anormales» au traitement anti-cancéreux ?
* Laboratoire INSERM (Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale), laboratoire d’excellence LipSTIC
...Lorsque les deux reins ne fonctionnent pas correctement, on peut greffer le rein d’un donneur sain dans le corps de la personne malade : on parle de transplantation rénale. L’ATG est un traitement utilisé pour limiter les risques de rejet du nouveau rein en diminuant le nombre de cellules impliquées dans la défense de notre organisme (système immunitaire). Chez certains patients, cet effet est prolongé et conduit à des complications comme une inflammation chronique. Beaucoup ont étudié l’effet de l’ATG sur les cellules immunitaires mais très peu se sont intéressés aux autres organes. Ce traitement aurait-il d’autres cibles ? Les complications rencontrées pourraient-elles s’expliquer par...
Ariane MIRABEL est jeune chercheuse en écologie des forêts tropicales au laboratoire d’étude des processus et services écosystémiques à Kourou. Elle s’intéresse à la diversité des arbres tropicaux : combien il y en a en forêt, à quel point ils sont différents les uns des autres… Son objectif est de mesurer cette diversité et de voir comment et pourquoi elle change au cours du temps. Cela permettra de mieux comprendre comment fonctionne une forêt et de prévoir comment l’humain risque de modifier ce fonctionnement quand il exploite les arbres.
La forêt est composée de nombreux arbres très différents. Certains ont de grosses fleurs colorées, d'autres de petites touffes de fleurs...
Ahmet KAROUI est jeune chercheur en biologie au laboratoire ABTE/ ToxEMAC* à l’Université de Médecine-Pharmacie de Rouen. Il s’intéresse à la pollution de l’air et plus particulièrement à un gaz toxique émis par les moteurs des véhicules types Diesel : le dioxyde d’azote (NO2). Ahmet cherche à comprendre l’effet du NO2 sur la santé et plus précisément au niveau du cœur. Il tente de voir ces effets toxiques sur un modèle animal : le rat.
La pollution de l’air demeure un problème de santé publique majeur et universel. De nombreux chercheurs ont associé la pollution de l’air dans les villes à l’augmentation et l’apparition des maladies...
Dès le début de sa formation à l'université, Mohamed Haddad repère l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), un organisme qui a pour vocation de mener des recherches pour les pays du Sud. Il oriente son cursus pour rejoindre cet organisme de recherche. Je ne souhaitais pas rester en France mais devenir chercheur pour ces pays. L'IRD était pour moi le seul moyen d'y parvenir tout en ayant les moyens nécessaires pour faire de la bonne recherche confie Mohamed.
Après une maîtrise de chimie des biomolécules, un DEA en sciences de l'alimentation, une thèse sur l'usage pharmaceutique des substances naturelles, et plusieurs post-doc en chimie des substances naturelles et...

















