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Steevenson Charles est un jeune chercheur en philosophie à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Il s’intéresse particulièrement aux fondements des réglementations sur l’intelligence artificielle. En plus de l’aspect philosophique, son travail comporte un aspect juridique. Alors, vu l’approche interdisciplinaire de sa recherche, il est encadré par un professeur de philosophie et une professeure de Droit.
L’intelligence artificielle fait désormais partie de notre quotidien. Sa contribution touche de nombreux secteurs importants tels que l’éducation, l’économie et la santé. Certains systèmes intelligents révèlent les avancées dans ce domaine, comme Chat GPT ou le robot NAO qui...
Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université en astrophysique au sein du LAM*, associant la recherche fondamentale en astrophysique et la recherche technologique sur le développement d’instruments. Dans le cadre d’une mission spatiale qui sera lancée en 2021, je dois développer des programmes informatiques qui simulent des événements cosmiques appelés sursauts gamma. Ces programmes seront utilisés par les ingénieurs en charge de la construction d’un télescope robotique. Ensuite, j’observerai des galaxies dans lesquelles se produisent ces sursauts gamma.
Les sursauts gamma sont les explosions les plus puissantes de l’Univers depuis sa formation, c’est ce qui...
Célia RUFFINO est jeune chercheuse en neurosciences au laboratoire « cognition, action et plasticité sensorimotrice » de l’ INSERM* à Dijon. De nombreux chercheurs ont montré que, lorsqu’on s’entraîne à effectuer un mouvement, des modifications au niveau du cerveau apparaissent. Mais que se passe-t-il lorsqu’on se contente d’imaginer ce mouvement ? C’est l’objectif du travail de Célia qui espère ainsi trouver une solution pour que des personnes qui sont dans l’incapacité de bouger puissent continuer à s’entraîner.
* Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale
Depuis l’enfance, lorsqu’on apprend un mouvement nouveau, tel que...
Agathe Crosland est jeune chercheuse en écologie évolutive au laboratoire Biogéosciences, à Dijon. De nombreux chercheurs ont étudié les différentes étapes de la vie des êtres vivants, de leur naissance à leur mort. Ils ont montré que selon les organismes et leur milieu de vie, les êtres vivants favorisent plus ou moins certaines étapes, par exemple la période durant laquelle ils grandissent ou se reproduisent. C’est ce qu’on appelle des « compromis évolutifs », qui leur ont permis de survivre de générations en générations. Agathe cherche en particulier à savoir si les êtres vivants qui grandissent le plus vite sont aussi ceux qui vieillissent le plus vite. Pour répondre à cette question...
Nicolas PAJUSCO est jeune chercheur au laboratoire d’acoustique de l’université du Mans. Son équipe développe des méthodes qui permettent d’observer et d’étudier la matière sans la détruire, grâce à des lasers. Cela permet de faire des images d’objets minuscules. Nicolas étudie différents matériaux, notamment l’époxy, une colle utilisée par exemple dans les usines qui fabriquent des pièces en métal pour les avions. Il souhaite mieux comprendre comment différentes colles s’accrochent au métal.
Pour pouvoir observer la matière qui compose l’intérieur d’un objet, il est possible de le couper en deux. Cependant, cela modifie l’objet. Nicolas travaille sur une méthode non destructive...
Virginie MONTAGNE est chercheuse à l’INRA*. Dans cet institut, certains chercheurs s’intéressent aux méthodes de production choisies par les agriculteurs et à leurs impacts sur la biodiversité. Virginie participe à un projet avec des viticulteurs qui font pousser des arbres au milieu de leurs vignes. Elle étudie les microorganismes : des bactéries et champignons qui vivent dans le sol des vignes. Pour qu'un sol soit en bonne santé, il est important d'avoir beaucoup de familles de microorganismes. Elle étudie si le fait d'ajouter des arbres améliore la diversité microbienne du sol.
* Institut National de la Recherche Agronomique
Les vignes sont des arbustes cultivés sur...
Aurélie BERNET-PEREIRA est chercheuse rattachée au Centre Lucien Febvre. Ses sujets d’étude concernent aussi bien l’histoire économique que l’histoire sociale ou encore l’histoire des entreprises. Travaillant sur les œuvres sociales dans les entreprises du Jura entre 1842 et 1982, elle réalise la plupart de ses recherches à l’extérieur de l’université, ses sources se trouvant dans des centres d’archives départementales ou municipales mais aussi directement au sein des entreprises. Lorsque les archives écrites n’existent pas ou plus, elle fait appel à la mémoire des acteurs en réalisant des interviews.
...Caroline PELTIER est une jeune chercheuse en statistiques au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation. Les chercheurs de ce centre font goûter des produits à des dégustateurs et leur demandent de mettre des notes. Toutes les notes collectées forment ce qu’on appelle « un jeu de données ». Ce jeu de données est ensuite analysé par des méthodes statistiques pour obtenir des réponses à des questions liées au goût par exemple. Ce sont les méthodes statistiques qui intéressent Caroline, elle les teste sur un jeu de données mondial : la SensoBase.
Au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation, la plupart des...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en microbiologie marine au sein de l'Institut méditerranéen d'océanologie. Les chercheurs de ce laboratoire étudient les océans et notamment les micro-organismes qui les peuplent. Les micro-organismes sont des êtres vivants de très petite taille, invisibles à l’œil-nu comme les bactéries et les micro-algues. Malgré leur petite taille, ils sont les êtres vivants les plus nombreux dans les océans. Dans mes recherches, je m’intéresse à la bactérie P. phosphoreum ANT-2200 qui, comme les lucioles sur terre, a la capacité de créer sa propre lumière. Ce phénomène fascinant s’appelle la bioluminescence.
Dans mes recherches, j’essaye de...
Maxime Messner est jeune chercheur en archéologie du bâti au centre Georges Chevrier à Dijon. Il étudie l’architecture de la fin du Moyen Âge, plus particulièrement les bâtiments fortifiés du XVe et du XVIe siècle. Maxime cherche à savoir comment les premières armes à feu étaient utilisées dans ces édifices en étudiant, en photographiant et en dessinant les "trous à canons", appelés canonnières. Pour cela, il doit se rendre aux archives mais aussi dans les châteaux et les enceintes des villes pour recueillir le maximum d’informations.
À la fin du Moyen Âge, la France a commencé à utiliser des canons. Ils ont été placés dans les châteaux et les villes à partir du XVe siècle et ont...
















