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Lionel Maillot est « jeune chercheur » au laboratoire CIMEOS* de l’université de Bourgogne. Il cherche à savoir ce qui peut amener un jeune chercheur à faire de la vulgarisation, c’est-à-dire à participer à des fêtes de la science, à des animations ou… à faire l’Experimentarium par exemple ! Lionel a aussi remarqué que certaines actions de vulgarisation font « du bien » aux chercheurs qui y participent. Ainsi, il a décidé d’enquêter pour comprendre les effets de la vulgarisation sur le chercheur lui-même.
* Laboratoire en Sciences de l’Information et de la Communication
Depuis plus de quinze ans, Lionel exerce le métier de «...
Laure-Hélène est jeune chercheuse au LEAD* de l’université de Bourgogne. Les chercheurs de son équipe cherchent à savoir comment nous percevons la musique et quels sont ses effets sur notre cerveau. Laure-Hélène étudie plus particulièrement les effets de la musique sur le langage. L’écoute musicale pourrait-elle influencer notre langage ? Et notamment : une musique avec un rythme régulier pourrait-elle permettre de mieux repérer des erreurs de grammaire dans des phrases ?
* Laboratoire d’Étude de l’Apprentissage et du Développement
Le rythme est une caractéristique essentielle de la musique. C’est ce qui nous permet de taper dans les mains ensemble pendant une chanson par...
Thomas GARDES est jeune chercheur en géochimie au sein des laboratoires COBRA* et M2C** de l’Université de Rouen Normandie. Il s’intéresse aux particules (issues des terrains agricoles, des milieux urbains, etc.), qui se déplacent dans la rivière Eure en direction de l’océan. Au fil des années, certaines de ces particules se déposent dans la rivière ou dans des étangs. Un des objectifs de la recherche de Thomas est de prélever ces particules déposées en continu depuis plus de 70 ans pour reconstruire l’histoire de l’Eure.
* Chimie Organique, Bioorganique, Réactivité et Analyse
** Morphodynamique Continentale et Côtière
Depuis la source des rivières jusqu’aux...
Johanna Mathiot est jeune chercheuse en neurosciences au laboratoire CAPS (Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice) à Dijon. Dans son laboratoire, les chercheurs étudient le fonctionnement du corps humain. Johanna, elle s’intéresse plus précisément à l’adaptation motrice, c’est-à-dire notre capacité à ajuster un mouvement déjà appris. Elle voudrait savoir si l’heure de la journée impacte cette capacité d’adaptation. Pour répondre à ces questions, elle fait venir des participants dans son laboratoire à différents moments de la journée et leur fait réaliser des exercices nécessitant une adaptation de leurs mouvements.
Depuis notre plus jeune âge, nous apprenons des mouvements...
Océane Pointeau est jeune chercheuse en biologie santé à l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) de Dijon, dans l’équipe PADYS (Physiopathologie des dyslipidémies). Son équipe s’intéresse notamment aux maladies liées au diabète. Océane étudie particulièrement une maladie qui se développe chez certains patients diabétiques, au niveau de leurs reins, ce qui empêche que leur sang soit correctement filtré. Aujourd’hui, les médicaments ne permettent pas de bien soigner cette maladie. Océane collabore avec un laboratoire pharmaceutique qui a développé un nouveau médicament. Elle étudie ce nouveau médicament et se demande s’il peut aider à mieux soigner la maladie...
Jimmy LOPEZ est chercheur au Laboratoire d’Économie de Dijon (LEDi) de l’Université de Bourgogne. Il s’intéresse aux lois qui influencent l’activité des entreprises et des travailleurs, et plus particulièrement aux conséquences de ces lois sur l’innovation et la production des entreprises. Est-ce que ces lois influencent la concurrence entre les entreprises ? Dans quelle mesure modifier ces lois permettrait d’améliorer la production des entreprises ? Jimmy propose une réponse à ces questions pour plusieurs pays.
D’après les institutions internationales comme le FMI * et l’OCDE**, des modifications des lois influençant l’activité...
Laura Carballido est jeune chercheuse au laboratoire « Procédés Alimentaires et Microbiologiques » de Dijon. Son équipe s’intéresse à la science des aliments. Laura étudie en particulier la
dégradation des aliments et développe de nouveaux outils pour déterminer la qualité des produits alimentaires. Son objectif est de fournir à l’industrie agroalimentaire des capteurs permettant de connaître rapidement et simplement l’état de fraicheur des aliments afin de diminuer le gaspillage.
Un tiers de la production alimentaire mondiale est gaspillée chaque année, en particulier parce qu’il est difficile de connaître l’état de fraicheur réel des aliments tout au long de leur durée de...
Marina Cefis est jeune chercheuse en biologie à la faculté de médecine de Dijon. Son équipe s’intéresse aux multiples effets du sport sur le cerveau. Plus précisément, Marina cherche à déterminer comment le sport peut permettre à notre cerveau de mieux apprendre et mémoriser. Le but de sa recherche est de déterminer si faire du sport de manière intense est un moyen efficace d’améliorer notre mémoire.
On entend souvent que faire du sport régulièrement est bon pour la santé. En effet, cela aide notamment à protéger son corps contre les maladies cardiaques. Mais pas seulement ! Le sport permet aussi de protéger le cerveau contre les pertes de mémoire. Des chercheurs ont montré que...
Ariane PAYNE est jeune chercheuse en épidémiologie à l’INRA* de Dijon. Elle travaille sur la tuberculose bovine, une maladie qui touche les bovins mais qui est aussi retrouvée chez certaines espèces sauvages. Ariane essaie de comprendre comment cette maladie peut se transmettre entre ces espèces sauvages et les bovins. Cette étude a été menée au sein de l’ ONCFS**, organisme qui s’intéresse, entre autres choses, aux maladies transmissibles entre faune sauvage et faune domestique.
* Institut National de la Recherche Agronomique
** Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage
La tuberculose bovine est une maladie touchant...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en urbanisme au sein du LIEU* et du LPED**. Après avoir étudié l’architecture, j’ai décidé de me lancer dans la recherche en faisant une thèse. L’idée peut sembler étrange, il semble évident de devenir architecte, et non chercheur, lorsque l’on passe 5 ans à travailler cette discipline. Mais ma rencontre avec le moustique tigre a beaucoup changé mes objectifs et aspirations. Après tout, pourquoi ne pas choisir des chemins plus inattendus en abordant le sujet de « l’animal en ville » par le biais de l’architecture et de l’urbanisme, quand bien même il s’agirait du désagréable petit insecte qui squatte nos jardins et nos...
















